Je m’appelle Adama, jeune homme de 25 ans, grand et svelte, d’origine européenne. Je travaille comme technicien de maintenance dans un grand immeuble de bureaux, un lieu banal mais qui, pour moi, regorge de fantasmes inassouvis. Célibataire et bisexuel, je suis attiré par l’idée d’un plaisir charnel dans un lieu public, avec le risque d’être surpris à tout moment. Mon fantasme ultime, celui qui me fait bander comme un taureau, c’est le cunnilingus, et j’ai toujours rêvé de le pratiquer dans un environnement aussi inattendu que mon lieu de travail.

Ce jour-là, alors que je m’affairais à réparer une prise électrique dans le bureau d’une collègue, j’ai senti une tension sexuelle monter entre nous. Elle était seule dans son bureau, et je remarquais son regard insistant sur moi. Ses yeux scrutateurs me déshabillaient, me dévoraient, et je pouvais sentir mon chibre se dresser dans mon pantalon. Je décidai de prendre les devants, et je commençai à lui faire des avances subtiles. Elle répondait positivement, et nous nous retrouvâmes bientôt tous les deux en train de nous embrasser passionnément.

Nos langues se mêlaient, nos corps se cherchaient, et je pouvais sentir la chaleur de son corps contre le mien. Ses mains se baladaient sur mon torse, tandis que les miennes descendirent vers sa chatte déjà humide. Je la sentais mouillée à travers sa culotte, et je sus à ce moment-là que j’allais réaliser mon fantasme. Je la fis asseoir sur son bureau, écartant ses jambes pour me laisser un accès libre à sa chatte détrempée.

Je commençai à lui faire un cunnilingus intense et passionné, savourant chaque seconde, tandis qu’elle gémissait de plaisir. Je léchais sa chatte de bas en haut, m’attardant sur son clitoris gonflé de désir. Ses gémissements s’amplifiaient, et je pouvais sentir son corps se tendre sous mes coups de langue experts. Le risque d’être surpris à tout moment par un collègue ne faisait qu’augmenter mon excitation, et je sentais ma bite prête à exploser dans mon pantalon.

Je continuai à la lécher, à la sucer, à la doigter, tandis qu’elle hurlait de plaisir. Ses mains agrippaient mes cheveux, me forçant à m’enfoncer encore plus profondément dans sa chatte. Je pouvais sentir son jus couler le long de mon menton, et je savais qu’elle était prête à jouir. Je l’entendis crier mon nom, tandis que son corps se convulsait sous l’orgasme.

Mais je ne m’arrêtai pas là. Je voulais plus, je voulais la sentir jouir encore et encore. Je continuai à la lécher, à la doigter, tandis qu’elle hurlait de plaisir. Je pouvais sentir sa chatte se contracter autour de mes doigts, et je savais qu’elle était prête à jouir une deuxième fois. Je l’entendis crier mon nom, tandis que son corps se convulsait sous l’orgasme.

Mais je ne m’arrêtai toujours pas. Je voulais la sentir jouir une troisième fois, je voulais la pousser à bout. Je continuai à la lécher, à la doigter, tandis qu’elle hurlait de plaisir. Je pouvais sentir sa chatte se contracter autour de mes doigts, et je savais qu’elle était prête à jouir une troisième fois. Je l’entendis crier mon nom, tandis que son corps se convulsait sous l’orgasme.

Mais je ne m’arrêtai toujours pas…

À suivre…Je continuais à explorer sa chatte dégoulinante de plaisir, mes doigts glissant facilement dans son antre brûlante. Ses cris de jouissance se faisaient de plus en plus forts, et je sentais mon chibre palpiter de désir dans mon pantalon. Le goût de sa mouille sucrée sur ma langue me rendait fou, et je voulais plus, toujours plus.

Je me relevai, et je sortis ma bite gonflée de mon pantalon. Elle était dure comme de la pierre, et je pouvais voir les gouttes de pré-sperme perler à son extrémité. Je la pris par les hanches, et je la soulevai pour l’asseoir sur mon chibre. Elle glissa facilement sur ma queue, et je sentis son vagin se contracter autour de moi, m’accueillant chaleureusement.

Je commençai à la baiser avec fougue, mes coups de reins puissants la faisant gémir de plaisir. Je pouvais sentir mes couilles claquer contre son cul à chaque va-et-vient, et je savais que je ne tiendrais pas longtemps. Je voulais jouir en elle, remplir sa chatte de mon foutre chaud et épais.

Je la faisais monter et descendre sur ma queue, tandis que je lui pinçais les seins et lui mordillais le cou. Ses gémissements se faisaient de plus en plus forts, et je savais qu’elle était prête à jouir une nouvelle fois. Je sentis son vagin se contracter autour de ma bite, et je me laissai aller, jouissant en elle avec force.

Mais je ne m’arrêtai pas là. Je voulais plus, je voulais la prendre dans toutes les positions possibles. Je la retournai, et je la pris en levrette, mon chibre glissant facilement dans sa chatte détrempée. Je pouvais voir son cul rebondi se trémousser devant moi, et je ne pus résister à l’envie de lui donner une fessée. Elle criait de plaisir, et je continuais à la baiser avec vigueur.

Je la faisais se cambrer, et je me penchai pour lui lécher le cul. Je pouvais sentir son trou du cul se contracter sous ma langue, et je savais qu’elle était prête à se faire enculer. Je sortis ma bite de sa chatte, et je la glissai dans son anus serré. Elle cria de surprise, mais je savais qu’elle aimait ça. Je commençai à l’enculer avec lenteur, lui laissant le temps de s’habituer à ma queue massive.

Je sentais son anus se dilater autour de ma bite, et je commençai à accélérer le rythme. Je la baisais comme une chienne, mes coups de reins puissants la faisant hurler de plaisir. Je pouvais sentir mon sperme monter dans ma queue, et je savais que j’allais jouir bientôt. Je me retirai de son cul, et je me branlai frénétiquement devant son visage.

Elle ouvrit la bouche, et je jouis en elle avec force, mon foutre chaud et épais coulant le long de son menton. Elle avala tout, et je sentis mon corps se détendre. Je m’écroulai sur elle, essoufflé et vidé.

Nous restâmes allongés là, nos corps en sueur et nos respirations saccadées. Je sentais mon chibre se ramollir dans sa chatte, et je savais que je venais de vivre l’un des moments les plus intenses de ma vie. Je la serrai contre moi, et je lui murmurai à l’oreille : « Merci, salope, c’était incroyable. »

Je me relevai, et je me rhabillai. Je savais que je devais retourner au travail, mais je ne pouvais m’empêcher de repenser à ce moment de pur plaisir. Je savais que je recommencerais, que je baiserais cette chienne encore et encore, jusqu’à ce que je sois vidé et épuisé.

Je sortis de son bureau, et je me dirigeai vers mon prochain travail. Mais je savais que je reviendrais bientôt, que je baiserais cette chienne dans tous les sens, et que je réaliserais à nouveau mon fantasme ultime.

À suivre

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