Je suis Luka, ingénieur du son de 39 ans, et ce soir, je bosse tard. Mes collègues ont tous filé, et je me retrouve seul avec cette femme qui me fait fantasmer depuis des mois. Elle s’appelle Sarah, et sa silhouette généreuse me rend dingue. Ses seins fermes et ronds me hantent dans mes rêves les plus coquins.

L’atmosphère dans le bureau est électrique. Je la sens, elle aussi, troublée. Nos regards se croisent, et je vois dans ses yeux une étincelle de désir. Je me lève et m’approche d’elle. Elle est assise sur sa chaise, ses jambes légèrement écartées. Je pose ma main sur sa cuisse, et elle frissonne.

« Tu sais que tu me plais, Sarah, » je lui dis, ma voix rauque trahissant mon excitation.

Elle hésite un instant, puis répond : « Toi aussi, Luka. »

Ses mots me donnent une érection instantanée. Ma bite se durcit dans mon pantalon, et j’ai envie de la fourrer dans sa chatte mouillée. Je me penche vers elle, et nos lèvres se rencontrent dans un baiser passionné. Nos langues se cherchent, se touchent, se mêlent. Je sens sa main sur mon chibre, le caressant à travers le tissu.

Je me mets à genoux devant elle, et je glisse ma main sous sa jupe. Ses cuisses sont humides. Elle est excitée, et ça me rend encore plus chaud. Je déchire ses collants, et je me retrouve face à sa chatte. Elle est rasée, et je peux voir ses lèvres roses et gonflées. Je les écarte délicatement, et je plonge ma langue dans sa fente.

Elle gémit de plaisir. Sa chatte est chaude et humide, et je la lape avec avidité. Je la doigte en même temps, sentant son corps se contracter sous mes assauts. Elle se cambre, offrant ses seins à ma vue. Je les prends dans mes mains, les malaxant, les suçant. Elle halète, sa respiration saccadée par le plaisir que je lui procure.

Je la sens prête à jouir. Ses jambes tremblent, et elle serre ses cuisses autour de ma tête. Je continue à la lécher, à la doigter, jusqu’à ce qu’elle explose dans un orgasme puissant. Sa chatte se contracte autour de mes doigts, et je sens son jus couler sur mon visage.

Elle est essoufflée, mais je ne lui laisse pas le temps de reprendre son souffle. Je me lève, je sors ma queue de mon pantalon, et je la pénètre d’un coup sec. Elle crie de surprise et de plaisir. Je commence à la baiser, mes couilles claquant contre ses fesses à chaque coup de rein.

Je la prends en levrette sur son bureau, lui ordonnant de se cambrer comme une chienne. Je lui mets des claques sur les fesses, les faisant rougir. Je lui tire les cheveux, la forçant à regarder par la fenêtre. La vue sur la ville est magnifique, mais je suis sûr que ce qu’elle voit est encore plus beau.

Je la retourne, et je la baise sur le dos, les jambes écartées. Je sens sa chatte se serrer autour de ma bite, et je sais que je ne vais pas tenir longtemps. Je me retire, et je lui ordonne de sucer ma queue. Elle obéit, pompant mon chibre avec avidité. Ses lèvres glissent le long de ma tige, et sa langue joue avec mon gland.

Je sens la pression monter. Mes couilles se serrent, et je sais que je vais jouir. Je me retire de sa bouche, et je lui éjacule sur le visage. Elle ferme les yeux, et je vois mon sperme couler sur ses joues, son menton, ses lèvres.

Je m’effondre sur une chaise, essoufflé. Sarah se lève, et elle se dirige vers la porte.

« Où est-ce que tu vas ? » je lui demande, surpris.

Elle se retourne, un sourire coquin aux lèvres. « Je vais sur le toit. Tu viens ? »

Je la regarde, intrigué. Je me demande ce qu’elle a en tête. Mais une chose est sûre : je suis prêt à la suivre n’importe où.

A suivre…Je reste interloqué un moment, mais la curiosité et mon désir encore brûlant pour Sarah me poussent à la suivre sur le toit. La fraîcheur de la nuit contraste avec la chaleur de nos corps transpirants et nos respirations encore haletantes.

Sarah s’approche du bord du toit, se cambrant légérement, offrant une vue imprenable sur son cul rebondi. Je m’approche d’elle, pressant mon corps contre le sien, sentant sa peau douce et humide contre ma poitrine. Ma bite se durcit à nouveau, se frotant entre ses fesses.

« Tu es une vraie chaudasse, Sarah, » je lui murmure à l’oreille, mordillant son lobe. Elle gémit, setenant à la rambarde. Je descends ma main entre ses jambes, sentant sa chatte encore humide et chaude. Je la doigte lentement, savourant ses gémissements.

Je la retourne brusquement, la plaquant contre la rambarde. Ses yeux pétillent d’excitation, de désir. Je hausse sa jupe, révélant son cul magnifique. Je me mets à genoux, écartant ses fesses, révélant son trou du cul serré. Je le lèche, jouant avec ma langue, sentant son corps se crisper. Je la doigte en même temps, sentant son anus se détendre petit à petit, s’habituant à ma présence.

Je me relève, sortant ma bite dure comme de la pierre. Je la positionne devant son trou, et je commence à pousser lentement. Elle crie de surprise et de douleur, mais je continue, l’encourageant à se détendre. Je sens son anus se refermer autour de mon chibre, me serrant comme un étau. Je commence à l’enculer, lentement d’abord, puis de plus en plus vite.

Je la prends en levrette, la faisant se cambrer comme une chienne. Je lui donne des claques sur les fesses, les faisant rougir. Je lui tire les cheveux, la forçant à regarder la ville. La vue est magnifique, mais je suis sûr que ce qu’elle voit est encore plus beau.

Je la retourne, et je la baise en missionnaire, les jambes écartées. Je sens sa chatte se serrer autour de ma bite, et je sais que je ne vais pas tenir longtemps. Je me retire, et je lui ordonne de me sucer. Elle obéit, pompant ma queue avec avidité. Ses lèvres glissent le long de ma tige, et sa langue joue avec mon gland.

Je sens la pression monter. Mes couilles se serrent, et je sais que je vais jouir. Je me retire de sa bouche, et je lui éjacule sur les seins. Elle se caresse, étalant mon sperme sur sa peau.

Je m’effondre sur une chaise, essoufflé. Sarah se lève, et elle se dirige vers moi. Elle s’agenouille devant moi, prenant ma bite doucement dans sa bouche, la nettoyant de tout résidu de sperme. Je frissonne de plaisir, sentant sa langue jouer avec mon gland encore sensible.

Elle se relève, un sourire coquin aux lèvres. « Tu sais, Luka, je pense qu’on devrait faire ça plus souvent, » elle me dit, ses yeux pétillants de malice.

Je la regarde, surpris, mais je ne peux m’empêcher de sourire. « Je suis tout à fait d’accord, Sarah, » je lui réponds, mon sourire s’élargissant.

Et c’est ainsi que notre aventure nocturne se termine, mais je sais que ce n’est que le début de bien plus. Je suis prêt à tout pour cette femme, et je sais qu’elle est prête à tout pour moi. Notre désir est mutuel, brûlant, insatiable. Et je suis sûr que nous allons nous amuser à l’assouvir.

A suivre

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