Je m’appelle Mateo, un photographe de 33 ans, métisse et plutôt bien bâti. J’ai toujours eu un faible pour les femmes aux courbes généreuses, celles qui savent remplir une paire de jeans comme il faut. Mon fantasme ultime, c’est de baiser dans un lieu public, entouré de monde, avec la musique qui pulse et l’adrénaline qui monte. Et ce soir, je couvre un concert, mon appareil photo à la main et l’excitation qui monte.

Dès que je la vois, je sais qu’elle est parfaite. Elle a des seins magnifiques, une chatte que j’imagine déjà mouillée et un cul rebondi qui me fait saliver. Elle me regarde, et je vois dans ses yeux qu’elle a envie de moi autant que j’ai envie d’elle. On se faufile dans les coulisses, loin des regards indiscrets, mais assez près de la scène pour entendre la musique qui bat son plein.

Je la colle contre le mur, mes mains sur ses hanches. Elle gémit doucement, sa respiration s’accélère. Je peux sentir son désir, son excitation. Je sais qu’elle est prête à se faire baiser, prête à être ma chienne le temps d’une nuit. Je lui murmure à l’oreille, « T’es une sacrée salope, toi. » Elle sourit, mordille sa lèvre inférieure et me répond, « Oui, et je vais être ta salope ce soir. »

Je descends ma main, caressant son ventre, m’approchant de sa chatte. Elle est trempée, je peux le sentir même à travers son pantalon. Je la doigte, lentement d’abord, puis de plus en plus vite. Elle gémit de plus en plus fort, sa chatte est de plus en plus mouillée. Je sais qu’elle est prête, prête à se faire enculer.

Je sors ma bite, dure comme de la pierre. Elle la regarde, lèche ses lèvres. Je sais qu’elle a envie de la sucer, de la pomper. Mais ce n’est pas ce que je veux. Pas encore. Je la retourne, lui ordonne de se mettre en levrette. Elle obéit, se cambrant, offrant son cul à ma vue. Je caresse ses fesses, les écarte, admirant son anus, sa petite rondelle serrée.

Je la pénètre d’un coup sec. Elle crie, mais je sais que c’est un cri de plaisir. Je commence à la baiser, lentement d’abord, puis de plus en plus vite. Je peux sentir sa chatte se contracter autour de ma bite, elle est si chaude, si mouillée. Je la baise de plus en plus fort, mes couilles claquant contre ses fesses. Je peux sentir mon orgasme monter, mais je ne veux pas jouir tout de suite. Pas avant de l’avoir vue jouir.

Je la retourne à nouveau, la fais m’enjamber. Elle s’empale sur ma bite, commençant à monter et descendre. Je peux voir ses seins bouger au rythme de ses mouvements, je peux sentir sa chatte se serrer autour de ma bite. Je sais qu’elle est proche, je peux le voir dans ses yeux, entendre dans ses gémissements. Je lui pince les tétons, la faisant crier de plaisir. Elle jouit, sa chatte se contractant autour de ma bite, me faisant presque jouir à mon tour.

Mais je ne veux pas en rester là. Je veux la baiser dans tous les sens, la faire jouir encore et encore. Je la retourne une dernière fois, la mettant à genoux. Je lui ordonne de sucer ma bite, de la pomper. Elle obéit, prenant ma bite dans sa bouche, la suçant comme une vraie chienne. Je peux sentir mon orgasme monter, je sais que je vais bientôt jouir.

Je lui ordonne de se retourner, de se mettre en levrette. Elle obéit, offrant son cul à ma vue. Je la pénètre à nouveau, la baisant de plus en plus fort. Je peux sentir mon orgasme monter, je sais que je vais bientôt jouir. Et quand je jouis, je le fais en criant, remplissant sa chatte de mon sperme, de mon foutre chaud et épais.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Oh non, nous avons encore tant de choses à explorer, tant de positions à essayer. Et je sais qu’elle est prête, prête à être ma chienne, ma chaudasse, ma cochonne pour le reste de la nuit.

A suivre…Je la laisse reprendre son souffle, ma bite encore dure enfoncée en elle. Je peux sentir son corps frémir, sa chatte encore palpitante autour de mon chibre. Je lui caresse les cheveux, lui murmurant à l’oreille, « T’es une vraie chienne, tu aimes ça, hein ? » Elle gémit en réponse, un sourire coquin aux lèvres.

Je la fais se coucher sur le ventre, les jambes écartées. Je me positionne au-dessus d’elle, ma queue prête à la pénétrer à nouveau. Je la regarde, ses seins écrasés contre le sol, son cul offert à ma vue. Je lui donne une claque sur les fesses, la faisant sursauter. « T’es à moi ce soir, salope », lui dis-je.

Je la pénètre à nouveau, lentement cette fois-ci. Je peux sentir sa chatte se serrer autour de ma queue, elle est si chaude, si mouillée. Je commence à la baiser, lentement d’abord, puis de plus en plus vite. Je peux sentir son corps se tendre sous moi, ses gémissements devenir de plus en plus forts. Je sais qu’elle est proche de l’orgasme, je peux le sentir.

Je la retourne, la faisant s’asseoir sur moi. Elle s’empale sur ma queue, commençant à monter et descendre. Je peux voir ses seins bouger au rythme de ses mouvements, je peux sentir sa chatte se serrer autour de ma queue. Je sais qu’elle est proche, je peux le voir dans ses yeux, entendre dans ses gémissements. Je lui pince les tétons, la faisant crier de plaisir. Elle jouit, sa chatte se contractant autour de ma queue, me faisant presque jouir à mon tour.

Mais je ne veux pas en rester là. Je veux la baiser dans tous les sens, la faire jouir encore et encore. Je la fais se mettre à genoux, sa bouche au niveau de ma queue. « Sucer ma bite, salope », lui ordonne-je. Elle obéit, prenant ma queue dans sa bouche, la suçant comme une vraie chienne. Je peux sentir mon orgasme monter, je sais que je vais bientôt jouir.

Je la fais se mettre en levrette, son cul offert à ma vue. Je caresse ses fesses, les écarte, admirant son anus, sa petite rondelle serrée. Je la doigte, sentant son corps frémir sous ma main. Puis, je la pénètre, ma queue enfoncée dans son cul. Elle crie, mais je sais que c’est un cri de plaisir. Je commence à l’enculer, lentement d’abord, puis de plus en plus vite. Je peux sentir son corps se tendre, ses gémissements devenir de plus en plus forts. Je sais qu’elle est proche, je peux le sentir.

Je la retourne, la faisant s’allonger sur le dos. Je me positionne au-dessus d’elle, ma queue prête à la pénétrer à nouveau. Je la regarde, ses seins qui se soulèvent au rythme de sa respiration, sa chatte mouillée et prête à être baisée. Je la pénètre, ma queue enfoncée jusqu’à la garde. Je commence à la baiser, lentement d’abord, puis de plus en plus vite. Je peux sentir son corps se tendre sous moi, ses gémissements devenir de plus en plus forts. Je sais qu’elle est proche, je peux le sentir.

Je la sens jouir, sa chatte se contractant autour de ma queue, me faisant presque jouir à mon tour. Mais je résiste, je veux continuer à la baiser, à la faire jouir encore et encore. Je la retourne, la faisant se mettre en levrette. Je la pénètre à nouveau, ma queue enfoncée dans son cul. Je commence à l’enculer, lentement d’abord, puis de plus en plus vite. Je peux sentir mon orgasme monter, je sais que je vais bientôt jouir.

Et quand je jouis, je le fais en criant, remplissant son cul de mon sperme, de mon foutre chaud et épais. Elle crie aussi, son corps secoué par l’orgasme. Je reste en elle, ma queue encore dure, sentant son corps frémir sous moi. Je sais que ce n’est pas fini, je sais qu’elle en veut plus, qu’elle veut être ma chienne, ma chaudasse, ma cochonne pour le reste de la nuit.

Et c’est ce que nous faisons, baisant dans tous les sens, dans toutes les positions possibles. Je la fais jouir encore et encore, remplissant sa chatte et son cul de mon sperme. Et quand le concert est fini, que les lumières s’éteignent et que la musique s’arrête, nous sommes toujours là, épuisés mais heureux, seuls au monde dans notre bulle de plaisir et de lust

Publications similaires