Je m’appelle Amelia, une femme d’origine africaine de 39 ans, responsable des ressources humaines dans une entreprise réputée. Je suis célibataire, hétérosexuelle et assumée, avec une corpulence normale et une taille moyenne. Mon physique est particulièrement attrayant, avec une poitrine ferme et ronde de taille moyenne, des mamelons proéminents et des aréoles foncées. Mes fesses sont rebondies et fermes, attirant souvent les regards admiratifs. Mon vagin, serré et tonique, est légèrement asymétrique avec des lèvres internes proéminentes et une couleur rose foncé. Je suis toujours bien épilée et soignée.

Ce jour-là, je me trouvais dans une piscine privée d’un hôtel de luxe. J’avais un fantasme pour les ébats aquatiques et les belles pipes. Je me sentais particulièrement excitée ce jour-là, mon corps était en ébullition et ma chatte était déjà mouillée. Je me suis allongée sur un transat, profitant du soleil et du regard des hommes présents.

C’est alors que je l’ai vu. Un homme charmant et mystérieux, assis au bord de la piscine, un verre à la main. Je ne sais pas ce qu’il avait de spécial, mais j’ai tout de suite su que c’était lui que je voulais. Je me suis levée, prenant soin de bien mettre en valeur mes courbes, et je me suis dirigée vers lui.

« Bonjour, je m’appelle Amelia », lui ai-je dit avec un sourire séducteur. Il m’a répondu avec un sourire en coin, intrigué par mon audace. Nous avons commencé à discuter, et j’ai vite compris qu’il était intéressé. Je pouvais voir son regard se poser sur mes seins, mes hanches, mes cuisses. Je savais qu’il bandait pour moi, et ça m’excitait encore plus.

J’ai commencé à lui parler de mes fantasmes, en lui disant à quel point j’aimais sucer une belle bite bien dure sous l’eau. Je pouvais voir son excitation monter, son chibre se dessinait de plus en plus sous son short. Il était temps de passer aux choses sérieuses.

Je me suis levée d’un bond et je me suis jetée dans l’eau, le regardant avec un sourire coquin. Il m’a suivie, et nous nous sommes retrouvés dans un coin discret de la piscine. Je me suis mise à genoux devant lui, et j’ai commencé à lui caresser la bite à travers son short. Il était dur comme de la pierre, et je mourrais d’envie de le sentir en moi.

J’ai sorti sa queue de son short, et j’ai commencé à le pomper avec avidité. Il était encore plus gros que ce que j’avais imaginé, et je devais faire des efforts pour le prendre entièrement dans ma bouche. Mais j’étais une vraie chienne, j’aimais ça. J’aimais sentir sa bite me remplir la bouche, me baiser la gorge.

Je le suçais avec passion, m’arrêtant de temps en temps pour lui lécher les couilles ou lui donner des petits coups de langue sur le gland. Il gémissait de plaisir, et je pouvais sentir qu’il était près à jouir. Mais je ne voulais pas encore qu’il jouisse, je voulais d’abord qu’il me prenne.

Je me suis allongée sur le dos, les jambes écartées, lui offrant une vue imprenableJe me suis allongée sur le dos, les jambes écartées, lui offrant une vue imprenable sur ma chatte trempée. Il a plongé sa tête entre mes cuisses, commençant à me lécher avec avidité. Il suçait mon clitoris, le mordillant doucement avant de le lécher de nouveau. Ses doigts exploraient mon intimité, me doigtant avec expertise. Je gémissais de plaisir, me cambrant sous ses coups de langue.

« Oh oui, comme ça, continue », lui ai-je dit, haletante. Il a souri contre ma chatte, continuant à me bouffer le minou avec encore plus d’ardeur. Je pouvais sentir l’orgasme monter en moi, mes jambes tremblaient. J’ai crié de plaisir lorsque la vague a déferlé en moi, mon corps secoué de spasmes.

Mais je ne voulais pas que ça s’arrête là. Je voulais sa bite en moi, je voulais qu’il me baise. Je me suis mise à quatre pattes, cambrant mon cul vers lui dans une invitation silencieuse. Il a compris le message, se positionnant derrière moi. Il a frotté son chibre contre ma chatte, me taquinant avant de finalement me pénétrer.

Le plaisir a été immédiat. Il était si gros, si dur. Chaque coup de rein me rapprochait de l’orgasme. Je gémissais comme une salope, lui disant de me baiser plus fort, plus vite. Il me claquait le cul, me traitant de chienne, de cochonne. Ça m’excitait encore plus, je me sentais comme une vraie chaudasse.

Il a ensuite décidé de changer de position. Il m’a allongée sur le ventre, relevant légèrement mon bassin pour mieux me pénétrer. Il a commencé à me baiser avec force, ses couilles claquant contre mon clitoris à chaque coup de rein. Je pouvais sentir sa bite me remplir complètement, et ça me rendait folle.

« Oh oui, baise-moi, défonce-moi », lui ai-je crié. Il a accéléré le rythme, me baisant comme une bête. Je pouvais sentir son plaisir, sa bite pulsant dans ma chatte. Je savais qu’il allait bientôt jouir, et ça me rendait encore plus excitée.

Mais avant qu’il ne jouisse, je voulais le sentir dans mon cul. Je me suis mise à genoux, lui présentant mon anus. Il a lubrifié son chibre avec ma mouille, avant de lentement s’introduire dans ma rondelle. La sensation était incroyable, un mélange de douleur et de plaisir. Je gémissais de plaisir, me sentant comme une vraie salope.

Il a commencé à m’enculer, lentement d’abord, puis de plus en plus vite. Je pouvais sentir sa bite me remplir le cul, me déchirant presque. Mais j’aimais ça, j’aimais sentir sa domination sur moi. Je me sentais comme une vraie chienne, une cochonne prête à tout pour son plaisir.

Il a finalement joui, son sperme chaud remplissant mon cul. Je pouvais sentir son foutre couler le long de mes cuisses, et ça me rendait encore plus excitée. Je me suis allongée sur le dos, me doigtant la chatte jusqu’à ce que je jouisse à mon tour.

Nous sommes restés là, allongés dans l’eau, reprenant notre souffle. Je me sentais vidée, mais heureuse. J’avais réalisé mon fantasme, et c’était encore mieux que ce que j’avais imaginé. Je me suis tournée vers lui, lui souriant.

« Merci », lui ai-je dit. Il m’a répondu avec un sourire en coin, avant de me dire : « C’est moi qui te remercie, Amelia. Tu es une vraie chienne au lit. »

Et c’est ainsi que s’est terminée ma journée à la piscine. Une journée remplie de sexe, de plaisir, et de réalisation de fantasmes. Je savais que je me souviendrais longtemps de cette journée, et de cet homme mystérieux qui m’avait fait découvrir de nouvelles sensations. Je me sentais comme une vraie chienne, une cochonne, et j’adorais ça

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