Je m’appelle Hortense, une femme d’origine asiatique de 60 ans, bibliothécaire dans une petite ville tranquille. Depuis que mon mari est décédé il y a quelques années, j’ai souvent ressenti une solitude envahissante et un manque de désir charnel. J’ai toujours été attirée par les hommes plus jeunes que moi, leurs corps athlétiques et leur soif de vivre me faisaient me sentir vivante et désirée. Ce soir-là, j’avais décidé de sortir de ma routine monotone et de me rendre dans une boîte de nuit pour me changer les idées et, qui sait, peut-être même trouver un peu de réconfort entre les bras d’un bel inconnu.

En entrant dans la boîte de nuit, j’ai été immédiatement frappée par la musique forte et les lumières vives qui dansaient autour de moi. J’ai pris place au bar et j’ai commandé un verre de vin pour me donner un peu de courage. Alors que je sirotais mon verre, j’ai remarqué un jeune homme qui me regardait intensément depuis l’autre côté de la pièce. Il était grand, musclé, avec des cheveux bruns en bataille et des yeux perçants qui semblaient me déshabiller sur place. Je sentais mon cœur s’emballer dans ma poitrine tandis que nos regards se croisaient, et j’ai su à ce moment-là que je voulais cet homme.

Je l’ai invité à venir me rejoindre au bar, et nous avons commencé à discuter de tout et de rien, nos voix à peine audibles au-dessus de la musique. Plus nous parlions, plus je me sentais excitée par sa présence. Sa voix grave résonnait dans mes oreilles, me donnant des frissons, et je pouvais voir la bosse dans son pantalon grandir alors que nos conversations devenaient de plus en plus coquines. J’avais l’impression que ma chatte était en feu, devenant de plus en plus mouillée à chaque mot qu’il prononçait.

Nous avons finalement décidé de quitter la boîte de nuit et de nous rendre dans mon bureau à la bibliothèque, où j’étais sûre que personne ne nous dérangerait. Le trajet en voiture a été un véritable supplice, car je sentais mon désir monter en flèche, ma chatte palpitante réclamant la libération que seul son chibre pouvait m’offrir.

Une fois arrivés à la bibliothèque, je l’ai emmené dans mon bureau, éclairé uniquement par la lumière de la lune filtrant à travers les stores. Je me suis assise sur mon fauteuil en cuir, écartant légèrement les jambes pour lui montrer que j’étais prête à être prise. Il s’est avancé vers moi, ses yeux ne quittant jamais les miens, et a commencé à caresser mes cuisses charnues, ses doigts s’approchant de plus en plus de ma chatte trempée.

Je pouvais sentir mes tétons durcir sous ma robe, pressés contre le tissu alors que je haletais de plus en plus fort. Mes mains se sont posées sur ses épaules musclées, et j’ai commencé à déboutonner sa chemise, révélant son torse sculpté et ses abdos saillants. Je voulais goûter chaque centimètre de sa peau, mais je savais que j’avais d’abord besoin de sentir sa langue sur ma chatte affamée.

Il a baissé mon pantalon et ma culotte, révélant mon buisson de poils bruns et ma chatte rose foncé, déjà gonflée et prête à être dévorée. Il a écarté mes lèvres avec ses doigts habiles, dévoilant mes lèvres internes proéminentes et mon clitoris gonflé. Puis, il a plongé sa tête entre mes cuisses, sa langue chaude et humide explorant chaque recoin de mon sexe.

Je me suis cambrée sur le fauteuil, mes fesses rebondies se soulevant pour rencontrer sa bouche affamée. Il a sucé et léché mon clitoris, me faisant haleter et gémir de plaisir alors que ses doigts exploraient mon vagin étroit et élastique. J’ai senti ses doigts se glisser en moi, me remplissant et me faisant crier de désir. Je me sentais comme une chienne en chaleur, une cochonne qui avait besoin d’être baisée et de recevoir sa bite dure et pulsante en moi.

Il a continué à me lécher et à me doigter, me rapprochant de plus en plus de l’orgasme. Je pouvais sentir les murs de ma chatte se contracter autour de ses doigts, mon corps se préparant pour la libération que je savais être imminente. Puis, tout à coup, il a arrêté, me laissant haletante et frustrée sur le bord du gouffre.

Je l’ai supplié de continuer, de me donner l’orgasme dont j’avais si désespérément besoin, mais il m’a juste souri, un sourire coquin et malicieux qui m’a donné envie de lui. Il m’a dit qu’il voulait me voir le supplier, me faire mendier pour sa bite, et je savais que je ferais tout ce qu’il voudrait, juste pour ressentir le plaisir qu’il pouvait m’offrir.

Et c’est là que je vais m’arrêter pour le moment, chers lecteurs. J’espère que vous êtes aussi excités que moi de découvrir la suite de cette aventure torride, et je vous promets que la prochaine partie sera encore plus chaude et plus intense que celle-ci. Alors, restez à l’écoute, et préparez-vous à être emportés par le désir et la luxure.Je me sentais prête à tout pour obtenir ce que je désirais, et je lui ai supplié, imploré même, de me donner ce plaisir tant attendu. « S’il te plaît, baise-moi, je t’en prie », ai-je gémi, les yeux embrumés de désir. Il a souri, satisfait de m’avoir soumise à ses envies, et s’est levé pour se déshabiller complètement. Sa bite dressée, magnifique et imposante, se tenait fièrement devant moi, me faisant saliver d’envie de la goûter.

Je me suis agenouillée devant lui, prenant son chibre entre mes mains tremblantes et commençant à le pomper lentement, savourant la sensation de sa peau chaude et douce contre mes lèvres. Je pouvais sentir le goût légèrement salé de son pré-sperme sur ma langue, me donnant encore plus envie de le faire jouir. Je l’ai sucé avec ferveur, mes lèvres glissant le long de sa queue tandis que mes mains caressaient ses couilles pleines et lourdes.

Après quelques minutes de ce délicieux traitement, il m’a relevée et m’a poussée contre mon bureau, me faisant me pencher en avant. J’ai senti le froid du bois contre mes seins nus, mes mamelons durs se dressant sous l’effet de l’excitation. Il a écarté mes fesses rebondies, révélant mon anus serré et ma chatte dégoulinante de mouille. Puis, sans prévenir, il a enfoncé sa bite dans ma rondelle, me faisant crier de surprise et de douleur mêlée de plaisir.

Il m’a enculée lentement au début, me laissant le temps de m’habituer à sa taille imposante. Je sentais son chibre me remplir complètement, étirant mon fion au maximum de ses capacités. La sensation était incroyable, un mélange de douleur et de plaisir qui me faisait grimper aux rideaux. Je gémissais et criais, suppliant mon amant de continuer, de me baiser plus fort, plus vite.

Après m’avoir bien préparée, il a commencé à accélérer le rythme, ses hanches claquant contre mes fesses à chaque coup de boutoir. Je me sentais comme une véritable salope, une chienne en chaleur qui se faisait prendre par derrière par un étalon en rut. La sueur coulait le long de mon dos, et je pouvais entendre nos respirations haletantes se mélanger dans la pièce.

Puis, sans crier gare, il a retiré sa bite de mon cul et l’a glissée dans ma chatte trempée. La sensation de son chibre passant de mon anus à ma vulve était indescriptible, un mélange de plaisir intense et de soulagement. Il a commencé à me baiser avec ferveur, sa queue glissant facilement dans ma mouille abondante. Je sentais mon clitoris frotter contre son pubis à chaque coup de rein, me rapprochant encore plus de l’orgasme que j’avais tant désiré.

Il a changé de position, me faisant m’allonger sur le dos sur le bureau, les jambes écartées pour lui offrir une vue imprenable sur ma chatte béante et mon trou du cul dilaté. Il m’a pénétrée à nouveau, sa bite glissant dans mon vagin comme un gant. Je gémissais de plaisir, mes mains caressant mes seins tandis que je me laissais aller à la luxure la plus totale.

Je pouvais sentir l’orgasme monter en moi, mes muscles se tendant et se contractant autour de sa queue. Mes gémissements se sont transformés en cris rauques, et je me suis cambrée sur le bureau, mes ongles griffant le bois tandis que je jouissais comme jamais auparavant. Je sentais ma chatte se contracter autour de son chibre, mon corps tremblant sous l’intensité de l’orgasme.

Mon amant n’a pas tardé à suivre, ses hanches se crispant alors qu’il éjaculait en moi, remplissant ma chatte de son foutre chaud et épais. Je pouvais sentir son sperme couler le long de mes cuisses, témoignant de notre passion débridée. Nous sommes restés ainsi pendant un moment, nos respirations se calquant l’une sur l’autre, nos corps en sueur collés l’un à l’autre.

Lorsque nous nous sommes finalement séparés, je me suis sentie vidée, mais également comblée. Cette nuit de passion avec un homme plus jeune que moi m’avait rappelé à quel point je pouvais être désirée et vivante. J’avais retrouvé, le temps d’une soirée, la chaudasse que j’avais toujours été au fond de moi. Et même si cette aventure n’était peut-être qu’une parenthèse dans ma vie de solitude, elle m’avait offert un souvenir que je chérirais à jamais

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