Je m’appelle Tom, journaliste de 28 ans, d’origine africaine, plutôt costaud et de taille moyenne. Hétéro jusqu’au bout des ongles, j’ai toujours eu un faible pour les femmes aux courbes généreuses, celles qui ont des fesses rebondies et des seins fermes. Mon fantasme ultime ? La baise en levrette, cette position qui me fait perdre la tête à chaque fois.

C’est durant mes vacances dans un pays exotique que j’ai décidé de laisser libre cours à mes désirs les plus profonds. Un soir, alors que je me trouvais dans un bar local, mon regard a été attiré par une femme à la silhouette de rêve. Ses fesses rebondies et ses seins fermes m’ont immédiatement fait de l’effet. Sans hésiter, je me suis dirigé vers elle et j’ai engagé la conversation.

« Salut, je m’appelle Tom. Et toi ? » ai-je dit, un sourire aux lèvres.

Elle m’a répondu avec un sourire en coin, visiblement aussi attirée par moi que je l’étais par elle. Après quelques verres et des heures de discussion, je me suis senti prêt à passer à l’étape suivante. Je l’ai invitée dans ma chambre d’hôtel, où les choses ont rapidement pris une tournure plus intime.

Nous voilà maintenant dans ma chambre, la tension sexuelle entre nous est palpable. Je ne peux m’empêcher de la dévorer des yeux, admirant la courbe de ses seins dans sa robe moulante et la rondeur de ses fesses. Je sens mon chibre durcir dans mon pantalon et je sais que le moment est venu de réaliser mon fantasme.

Je la prends par la taille et l’embrasse passionnément, explorant sa bouche avec ma langue. Elle gémit et se presse contre moi, sentant ma queue dure se frotter contre son ventre. Sans plus attendre, je la fais pivoter et l’allonge sur le lit, face contre terre. Je contemple son cul rebondi avec avidité, prêt à la prendre en levrette.

Je descends son string, lui dévoilant son anus et sa chatte mouillée. Je la doigte, sentant ses doigts s’enfoncer dans les draps alors qu’elle gémissait de plaisir. Elle est prête, et moi aussi. Je sors ma bite de mon pantalon et la positionne à l’entrée de sa chatte trempée.

Je la pénètre d’un coup sec et profond, faisant ressortir un cri de plaisir de sa bouche. Je sens sa chatte chaude et serrée s’adapter à ma queue, et je commence à la baiser sauvagement. Le son de nos corps qui claquent l’un contre l’autre et de ses gémissements de plaisir m’excitent encore plus.

Je l’encule, profitant de la vue de son cul rebondi qui rebondit sur ma bite. Je suis dans mon élément, baisant cette salope avec toute la force que j’ai. Je sens mon orgasme approcher, mais je ne veux pas encore jouir. Pas avant d’avoir réalisé mon fantasme ultime.

Je retire ma bite de sa chatte et la place contre son anus. Elle se tend un peu, mais je la rassure en lui disant de se détendre. Je la pénètre lentement, sentant la résistance de son fion s’estomper tandis que ma queue s’enfonce en elle.

Je suis aux anges, en train de réaliser mon fantasme ultimeJe suis aux anges, en train de réaliser mon fantasme ultime. Je sens son anus s’adapter à ma bite, la chaleur et la pression de son corps m’enveloppant complètement. Je commence à la baiser lentement, lui laissant le temps de s’habituer à cette nouvelle sensation. Ses gémissements deviennent plus prononcés, elle se cambre pour mieux recevoir ma queue. Je me sens puissant, dominant, et ça me fait bander encore plus.

« Oh putain, tu aimes ça, hein, salope ? », je lui dis, lui donnant une claque sur les fesses. Elle gémit en réponse, son corps frissonnant sous l’impact de ma main. Je continue à l’enculer, mes coups de rein devenant plus rapides et plus profonds.Je sens sa chatte mouillée contre mes couilles, je sais qu’elle est excitée, qu’elle aime ça.

Je la retourne, je veux la voir, je veux voir ses seins fermes bouger au rythme de mes coups de rein. Je la pénètre à nouveau, cette fois en missionnaire. Ses jambes sont écartées, elle m’accueille en elle, nos corps ne faisant plus qu’un. Je la regarde droit dans les yeux, je veux voir la luxure brûler dans son regard.

« T’es une vraie chienne, hein ? Tu aimes ma bite dans ta chatte mouillée ? », je lui dis, mes mots crus faisant écho à nos gémissements. Elle hoche la tête, incapable de parler, seulement capable de gémir de plaisir. Je sens mon orgasme approcher, je sais que je vais bientôt jouir.

Mais je ne veux pas encore finir. Je veux plus. Je veux tout. Je la retourne à nouveau, cette fois je la mets à genoux, je veux qu’elle me suce, qu’elle pompe ma queue comme une vraie salope. Elle s’exécute sans hésiter, prenant ma bite dans sa bouche chaude et humide. Je sens ses lèvres glisser le long de ma queue, je sens sa langue jouer avec mon gland. C’est trop bon, je ne peux plus résister.

« Je vais jouir, putain ! », je lui dis, la prévenant de l’inévitable. Elle accélère le rythme, elle veut tout, elle veut mon sperme. Je sens mon orgasme arriver, je sens mon foutre monter dans ma queue. Et puis, l’explosion. Je jouis dans sa bouche, je sens mon sperme chaud dévaler sa gorge. Elle avale tout, ne laissant rien gâcher.

Je m’allonge sur le lit, épuisé mais satisfait. Je viens de réaliser mon fantasme ultime, et c’était encore mieux que ce que j’avais imaginé. Je regarde la femme à côté de moi, ses seins fermes qui montent et descendent au rythme de sa respiration, ses fesses rebondies qui m’ont tant excité. Je sais que je ne l’oublierai jamais, cette chaudasse qui m’a donné une des meilleures nuits de ma vie.

Je me lève, je m’habille, je lui donne un baiser sur le front. « Merci, salope. C’était… incroyable. », je lui dis, un sourire aux lèvres. Elle me sourit en retour, visiblement satisfaite elle aussi. Je quitte la chambre, laissant derrière moi une nuit de sexe hardcore et mon fantasme ultime réalisé.

Je m’appelle Tom, journaliste de 28 ans, d’origine africaine, plutôt costaud et de taille moyenne. Hétéro jusqu’au bout des ongles, j’ai toujours eu un faible pour les femmes aux courbes généreuses, celles qui ont des fesses rebondies et des seins fermes. Mon fantasme ultime ? La baise en levrette, cette position qui me fait perdre la tête à chaque fois. Et maintenant, je peux dire que j’ai réalisé mon fantasme, et c’était encore mieux que ce que j’avais imaginé

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