Je suis Marianne, une astronome passionnée, mariée et bisexuelle. Mon corps est petit et normal, mais mon esprit est vaste et curieux, toujours en quête de nouvelles découvertes, de nouvelles expériences. Mon fantasme le plus profond, le plus brûlant, est de savourer le goût d’une femme dans des lieux insolites, de m’abandonner à la chaleur et à l’intensité d’un cunnilingus dans des endroits où l’on s’y attend le moins.

Ce jour-là, je me trouve dans une salle de conférence, entourée de collègues, de chiffres et de graphiques. Mais mon esprit est ailleurs, captivé par la présence d’une femme séduisante et mystérieuse. Ses yeux sont profonds comme l’espace, ses lèvres pleines et invitantes. Je sens une excitation monter en moi, une chaleur qui se propage dans mon bas-ventre, faisant frémir ma chatte.

Je commence à lui faire des avances subtiles, laissant mes mains effleurer les siennes, croisant et décroisant mes jambes pour attirer son regard. Chaque fois que nos yeux se rencontrent, je sens une étincelle, un frisson électrique qui parcourt mon corps. Je suis une chaudasse, une chienne en chaleur, et je veux qu’elle le sache.

Ma collègue semble réceptive à mes avances. Je vois dans ses yeux une lueur de désir, un feu qui brûle aussi fort que le mien. Après quelques minutes de ce jeu de séduction, je décide de passer à l’action. Je m’approche d’elle, l’enlaçant par derrière, sentant la chaleur de son corps contre le mien. Je lui chuchote à l’oreille, lui disant à quel point je la veux, à quel point je brûle de désir pour elle.

Elle se laisse faire, se retournant pour m’embrasser passionnément. Nos langues se mélangent, nos souffles se mêlent, et je sens sa main se glisser sous ma jupe, caressant ma cuisse, se rapprochant de ma chatte mouillée. Je gémit contre ses lèvres, sentant mon clitoris palpiter de désir.

Sans perdre de temps, je l’allonge sur la table de la salle de réunion, écartant ses jambes pour me plonger entre ses cuisses. Je commence à lui lécher le clitoris avec avidité, passant ma langue sur toute la longueur de sa fente. Elle gémit de plaisir, se cambrant sous mes coups de langue. Je continues de la lécher, savourant le goût de sa chatte, la sentant se contracter autour de ma langue.

Je suis une salope, une cochonne, et j’adore ça. Je sens mon propre désir monter, ma chatte devenir de plus en plus mouillée tandis que je la fais jouir. Je veux la baiser, l’enculer, la faire crier de plaisir. Je veux sentir son sperme, son foutre, couler sur mes doigts, sur ma langue.

Mais alors que je m’apprête à la pénétrer, à la prendre dans cette position si vulnérable et excitante, j’entends des applaudissements. Nous sommes interrompues par nos collègues qui ont assisté à la scène en silence. Je me relève, un sourire satisfait aux lèvres, heureuse d’avoir réalisé mon fantasme dans un lieu aussi inattendu.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Je sais que je veux plus, que je veux aller plus loin. Je veux la prendre dans tous les sens, la faire mienne, la faire hurler de plaisir. Je veux la baiser, la sucer, la doigter, la faire jouir encore et encore. Je veux la sentir se contracter autour de ma langue, autour de mes doigts, autour de ma bite. Je veux la faire mienne, complètement et totalement. Et je sais que je ne m’arrêterai pas avant d’avoir réalisé tous mes fantasmes les plus profonds avec elle.Je me tourne vers mes collègues, leur sourire encore frais sur mes lèvres. « Merci pour les applaudissements », leur dis-je, « mais la soirée ne fait que commencer. » Je me tourne vers ma partenaire, ses yeux brûlants de désir. « Tu es prête à continuer notre exploration ? », lui demandé-je. Elle hoche la tête, un sourire coquin sur ses lèvres.

Je l’aide à se lever de la table, nos corps se frottant l’un contre l’autre. Je sens sa poitrine contre la mienne, ses tétons durs à travers son chemisier. Je la guide jusqu’à un coin plus privé de la salle, loin des regards indiscrets de nos collègues. Je la pousse doucement contre le mur, nos bouches se rencontrant dans un baiser passionné. Nos langues dansent ensemble, explorant et savourant.

Je descends mes mains le long de son corps, caressant ses courbes. Je glisse une main sous sa jupe, sentant la chaleur de sa chatte à travers sa culotte. Elle gémit contre mes lèvres, se frottant contre ma main. Je la taquine, frottant son clitoris à travers le tissu humide. Elle est trempée, prête pour moi.

Je descends à genoux devant elle, tirant sa culotte sur le côté. Je plonge ma tête entre ses jambes, léchant sa chatte avec avidité. Je savoure son goût, sucré et salé, me délectant de sa mouille. Je la sens se contracter autour de ma langue, gémissant de plaisir. Je continue à la lécher, suçant son clitoris entre mes lèvres, la faisant hurler de plaisir.

Je sens mon propre désir monter, ma chatte palpitant de besoin. Je me lève, me tournant pour m’appuyer contre le mur. Je hausse ma jupe, révélant mon cul nu. « Baise-moi », lui dis-je, « Encule-moi fort. »

Elle ne se fait pas prier, se mettant derrière moi. Je sens sa langue sur mon anus, me préparant pour elle. Elle me doigte, un puis deux doigts, me faisant gémir de plaisir. Puis, je sens son chibre contre ma rondelle. Elle pousse lentement, me remplissant complètement. Je gémis, sentant la douleur se mélanger au plaisir.

Elle commence à me baiser, lentement d’abord, puis de plus en plus vite. Je sens sa queue dans mon cul, me remplissant, me faisant jouir. Je me cambre contre elle, me laissant aller à la sensation. Je sens sa main sur ma chatte, me doigtant alors qu’elle me sodomise. Je jouis, criant de plaisir, sentant mon sperme couler sur ses doigts.

Elle continue à me baiser, me faisant jouir encore et encore. Je sens sa main dans mes cheveux, tirant ma tête en arrière alors qu’elle me pénètre. Je suis sa salope, sa chienne, et j’adore ça. Je sens son corps se tendre contre le mien, sentant son foutre chaud se répandre dans mon cul. Elle gémit mon nom, se vidant en moi.

Nous nous effondrons sur le sol, nos corps en sueur et satisfaits. Je me tourne vers elle, un sourire sur mes lèvres. « Merci », lui dis-je, « C’était incroyable. »

Elle sourit en retour, caressant mon visage. « Ce n’est que le début », me dit-elle, « Nous avons encore tant de choses à explorer. »

Et c’est vrai. Nous avons encore tant de fantasmes à réaliser, tant de positions à essayer, tant de plaisirs à découvrir. Mais pour l’instant, je me contente de me blottir contre elle, savourant la chaleur de son corps contre le mien. Je suis une astronome, une exploratrice, et elle est mon univers, mon infini. Et je suis impatiente de continuer à l’explorer

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