Je m’appelle Emy, une sociologue reconnue de 57 ans, élancée et mince, d’origine arabe. Mon désir sexuel a toujours été débordant, et ces derniers temps, un fantasme me hante : faire l’amour dans mon bureau, sur mon lieu de travail. C’est un soir, alors que je travaillais tard, que l’opportunité s’est présentée à moi. Un collègue, plus jeune que moi, est venu me rendre visite. Cet homme a toujours éveillé mon désir, et je décide de saisir cette occasion pour le séduire.

Je lui parle de mes recherches sur la sexualité, en prenant soin de décrire avec précision et crudité mes fantasmes les plus intimes. Je remarque son regard qui s’attarde sur mes lèvres, mes seins, mes jambes croisées. Je sens mon corps s’échauffer, ma chatte devenir humide. Je me lève, ferme la porte à clé, et me dirige vers lui. Je me penche, effleure son pantalon, sens sa virilité qui se réveille. Je lui murmure à l’oreille que je veux qu’il me fasse jouir, ici et maintenant.

Il hésite un instant, puis cède à la tentation. Il se lève, m’embrasse fougueusement, et commence à me déshabiller. Ses mains chaudes se posent sur mes seins, les malaxant avec douceur. Je sens mes tétons durcir sous ses doigts, mon désir monter en moi. Il descend le long de mon corps, embrasse mon ventre, mes hanches, mes cuisses. Je sens sa langue chaude sur ma peau, et je gémis de plaisir.

Il arrive enfin à mon intimité, ma chatte trempée de mouille. Il commence à me lécher, à me sucer, à me doigter. Je sens sa langue experte sur mon clitoris, ses doigts qui s’enfoncent en moi. Je me cambre, m’agrippe à mon bureau, jouis dans un râle intense. Il continue à me lécher, à me doigter, me faisant jouir une deuxième, puis une troisième fois.

Je suis en extase, mon corps tremblant de plaisir. Je sens sa bite dure contre ma cuisse, et je veux plus. Je lui dis : « Enfile-moi, je veux sentir ta queue en moi. » Il se lève, sort sa bite de son pantalon, et la présente à l’entrée de ma chatte. Il me pénètre lentement, me remplissant de sa bite dure. Je sens chaque centimètre de sa queue en moi, et je gémis de plaisir.

Il commence à me baiser, lentement d’abord, puis de plus en plus vite. Je sens sa bite qui me remplit, qui me baise, qui me fait jouir. Je suis une chienne en chaleur, une salope qui ne pense qu’à se faire baiser. Il me retourne, me met à genoux, et m’encule. Je sens sa bite qui s’enfonce dans mon anus, qui me remplit, qui me fait jouir. Je suis une cochonne, une chaudasse qui aime se faire enculer.

Il me prend dans différentes positions, me faisant jouir à chaque fois. Je suis en sueur, mon corps tremblant de plaisir. Je sens sa bite qui se tend, qui va jouir. Il se retire, et éjacule sur mes seins, sur mon visage. Je sens son sperme chaud sur ma peau, et je jouis une dernière fois.

Après ce cunnilingus torride, je me sens libérée, épanouie. Je remercie mon collègue d’un sourire coquin, et lui dis que la prochaine fois, ce sera moi qui prendrais les commandes. Mais cela, c’est une autre histoire…La deuxième partie de mon histoire débute quelques jours après cette expérience torride avec mon collègue. Je suis de plus en plus obsédée par le sexe, et je sais que je dois réitérer l’expérience. Cette fois, je décide de prendre les commandes. Je l’invite à nouveau dans mon bureau, en prétextant un travail à finir en urgence. Mais je sais pertinemment ce que je veux : le faire bander, le faire jouir, le faire mien.

Je porte une jupe courte, un chemisier légèrement transparent, et je sais que je suis excitante. Je le vois me dévorer des yeux, et je sens mon entrejambe s’humidifier. Je lui dis : « Tu sais ce que je veux, n’est-ce pas ? Je veux ta bite, je veux te sucer, te baiser, te faire jouir. » Il hésite un instant, puis cède à mon désir.

Je me lève, me dirige vers lui, et commence à le déshabiller. Je défais sa ceinture, baisse son pantalon, et libère son chibre. Il est dur, tendu, prêt à l’emploi. Je le prends en main, commence à le branler, et je sens sa respiration s’accélérer. Je me mets à genoux, et commence à le sucer. Ma langue joue avec son gland, mes lèvres glissent le long de sa queue, et je sens sa main se poser sur ma tête, me guidant dans mes mouvements.

Je le pompe avec avidité, sentant sa bite grossir dans ma bouche. Je le branle en même temps, sentant sa peau douce et chaude sous mes doigts. Je sens sa queue qui pulse, sa main qui se crispe dans mes cheveux, et je sais qu’il va jouir. Je continue à le sucer, à le branler, jusqu’à ce qu’il éjacule dans ma bouche. Je sens son sperme chaud et épais se répandre sur ma langue, et j’avale chaque goutte avec délectation.

Mais je ne m’arrête pas là. Je veux plus. Je me lève, me penche sur mon bureau, et lui dis : « Encule-moi, je veux sentir ta bite dans mon cul. » Il hésite un instant, mais je sais qu’il en a envie. Il se place derrière moi, écarte mes fesses, et commence à me doigter l’anus. Je sens son doigt qui s’enfonce en moi, qui me prépare à sa bite. Je suis excitée, mouillée, prête à être prise.

Il retire son doigt, et présente sa queue à l’entrée de mon fion. Il me pénètre lentement, me laissant le temps de m’habituer à sa taille. Je sens sa bite qui s’enfonce en moi, qui me remplit, qui me fait mal et me fait du bien en même temps. Je gémis de plaisir, de douleur, de désir. Il commence à me baiser, lentement d’abord, puis de plus en plus vite. Je sens sa bite qui me pénètre, qui me remplit, qui me fait jouir.

Je suis une chienne, une cochonne qui aime se faire enculer. Je sens sa bite qui me baise, qui me remplit, qui me fait jouir. Je suis en sueur, mon corps tremblant de plaisir. Je sens sa bite qui se tend, qui va jouir. Il se retire, et éjacule sur mes fesses, sur mon dos. Je sens son sperme chaud sur ma peau, et je jouis une dernière fois.

Après cette sodomie intense, je me sens libérée, épanouie. Je remercie mon collègue d’un sourire coquin, et lui dis que la prochaine fois, ce sera encore plus hard, encore plus intense. Mais cela, c’est une autre histoire…

Je suis Emy, une sociologue reconnue, une femme d’âge mûr, mais surtout, une salope, une chaudasse qui aime le sexe hard, le sexe cru, le sexe sans tabou. Et je sais que je vais continuer à assouvir mes désirs, à vivre mes fantasmes, à être la femme que je suis : une femme libre, une femme épanouie, une femme sexuellement active et assumée

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