Je suis Loïc, un poissonnier de 42 ans, plutôt trapu et musclé. Je suis un homme simple, mais j’ai un fantasme qui me hante depuis longtemps : vivre une expérience sexuelle intense sur mon lieu de travail. Je ne suis pas particulièrement bien monté, mais ma queue est épaisse et légèrement courbée vers le haut. Mon talent, c’est le cunnilingus. J’adore faire jouir une femme avec ma langue, sentir sa chatte palpiter contre mon visage, goûter son excitation.

Ce jour-là, alors que je suis en plein travail, ma collègue Julie entre dans la pièce. Julie, c’est une vraie bombe sexuelle, une chaudasse comme on en voit peu. Ses courbes affolantes et son regard de braise me font immédiatement bander. Elle s’approche de moi, ses hanches se balancent légèrement, mettant en valeur son cul rebondi. Je la regarde, hypnotisé par sa beauté.

« Loïc, tu as l’air tendu », me dit-elle d’une voix suave. Ses lèvres forment un sourire coquin, et je sens mon chibre se dresser encore plus dans mon pantalon. « Je peux peut-être t’aider à te détendre ? »

Je sais que je devrais résister, mais je suis trop excité. Mon fantasme est sur le point de se réaliser, et je ne peux pas laisser passer cette occasion. Je regarde autour de moi, pour m’assurer que personne ne nous observe, puis je réponds à Julie d’une voix rauque : « Suis-moi dans la réserve. »

Nous nous dirigeons vers la réserve, à l’abri des regards indiscrets. Je ferme la porte derrière nous, et je me retourne vers Julie. Ses yeux brillent d’excitation, et je peux voir qu’elle est déjà mouillée. Je m’approche d’elle, et je pose mes mains sur ses hanches. Je la plaque contre le mur, et je l’embrasse fougueusement. Nos langues se cherchent, se trouvent, et je sens mon désir monter en flèche.

J’attrape le bas de son t-shirt, et je le lui arrache. Ses seins, fermes et généreux, s’offrent à moi. Je les prends dans mes mains, je les malaxe, je les suce. Julie gémit de plaisir, et je sens qu’elle est prête à se faire baiser. Je descends ma main le long de son ventre, et j’entreprends de la doigter. Sa chatte est trempée, et mes doigts glissent facilement en elle. Elle se cambre, et je sens qu’elle est sur le point de jouir.

Mais je ne veux pas qu’elle jouisse tout de suite. Je veux la faire languir, la faire souffrir de plaisir. Je retire mes doigts de sa chatte, et je les porte à ma bouche. Je les suce, je les lèche, je savoure son goût. Puis je me mets à genoux devant elle, et je commence à lui lécher la chatte. Je suis doué pour ça, et je le sais. Je sais où toucher, où lécher, où sucer pour la faire jouir.

Julie gémit de plus en plus fort, et je sens sa chatte palpiter contre ma langue. Je continue à la lécher, à la sucer, à la doigter, jusqu’à ce qu’elle jouisse. Elle crie de plaisir, et je sens son jus couler le long de mon visage. Je me relève, et je regarde Julie, essoufflée et satisfaite.

Mais je ne suis pas encore satisfait. Mon chibre est dur comme du roc, et je sens qu’il est temps de passer aux choses sérieuses. Je déboutonne mon pantalon, et je sors ma queue. Elle est épaisse, courbée vers le haut, et je sais qu’elle va lui faire du bien. Je regarde Julie, et je lui dis : « Tu veux ma bite, salope ? »

Elle me regarde, les yeux brillants d’excitation, et elle répond : « Oui, je veux ta bite. Je veux que tu me baises, que tu m’encules, que tu me fasses jouir. »

Je souris, et je lui ordonne : « Mets-toi à quatre pattes. »

Elle obéit, et je me place derrière elle. Je caresse son cul, je le malaxe, je le claque. Puis je positionne ma queue devant sa chatte, et je la pénètre d’un coup sec. Elle crie de plaisir, et je commence à la baiser. Je vais et viens en elle, de plus en plus vite, de plus en plus fort. Je sens sa chatte se contracter autour de ma bite, et je sais que je vais bientôt jouir.

Mais soudain, j’entends un bruit à l’extérieur de la réserve. Mon cœur s’arrête de battre pendant une seconde, et je me demande si quelqu’un nous a entendus. Est-ce que notre petit jeu vient de tourner au cauchemar ? La suite au prochain épisode.Je reste immobile, le cœur battant la chamade, en écoutant le bruit à l’extérieur de la réserve. Mon chibre est toujours enfoncé dans la chatte dégoulinante de Julie, et elle me regarde avec inquiétude. « Qu’est-ce qu’on fait, Loïc ? », me demande-t-elle d’une voix tremblante.

Je prends une profonde inspiration, et je me ressaisis. Je ne suis pas un lâche, et je ne laisserai pas ce moment être gâché par une simple interruption. Je reprends mes va-et-vient en Julie, en la baisant de plus en plus fort. Elle gémit de plaisir, et je sens sa chatte se contracter autour de ma bite.

« Tu aimes ça, salope ? », je lui dis en la claquant sur les fesses. « Tu aimes te faire baiser par un vrai homme ? »

« Oui, Loïc, j’adore ça ! », crie-t-elle. « Baise-moi, défonce-moi, fais-moi jouir ! »

Je commence à perdre le contrôle. Ses mots, ses gémissements, sa chatte chaude et humide autour de ma bite, tout ça me rend fou. Je la baise comme un animal, en la prenant par les hanches pour la pénétrer plus profondément.

Soudain, j’entends à nouveau un bruit à l’extérieur. Mais cette fois-ci, je m’en fous. Je suis trop excité pour m’arrêter maintenant. Je continue à baiser Julie, en allant de plus en plus vite, de plus en plus fort.

« Je vais jouir, Loïc ! », crie-t-elle. « Je vais jouir ! »

Et elle se met à jouir, en criant de plaisir. Sa chatte se contracte autour de ma bite, et je sens mon propre orgasme arriver. Je me retire de sa chatte, et je me branle frénétiquement, en regardant Julie se tordre de plaisir devant moi.

« Ouvre ta bouche, salope ! », je lui dis. « Je vais te donner tout mon foutre ! »

Elle obéit, et je lui éjacule dans la bouche, en gémissant de plaisir. Elle avale tout mon sperme, en léchant ses lèvres avec un sourire coquin.

Je me rhabille, et je regarde Julie avec satisfaction. Elle est belle, elle est sexy, et elle vient de réaliser mon fantasme le plus cher. Je lui souris, et je lui dis : « Merci, Julie. Tu es vraiment une chaudasse incroyable. »

Elle rit, et elle répond : « De rien, Loïc. C’était un vrai plaisir. On remet ça quand tu veux. »

Et nous nous remettons au travail, avec un sourire satisfait sur nos visages. Notre petit jeu secret restera à jamais gravé dans nos mémoires, et je sais que je n’oublierai jamais cette expérience intense et excitante.

Le lendemain, je me réveille avec une érection douloureuse. Je me souviens de la nuit précédente, de la façon dont Julie m’a baisé, sucé, et enculé. Je me branle en repensant à tout ça, et je jouis rapidement, en gémissant de plaisir. Je sais que je ne pourrai plus me passer de cette cochonne, et je me demande déjà quand je pourrai la revoir.

Les jours suivants, je travaille dur à la poissonnerie, en essayant de penser à autre chose qu’à Julie. Mais c’est difficile. Ses courbes affolantes, son cul rebondi, sa chatte humide et chaude, tout ça me hante.

Un soir, après le travail, je décide d’aller prendre un verre dans un bar. Je m’installe au comptoir, et je commande une bière. Je regarde autour de moi, et je vois une fille assise seule à une table. Elle est belle, avec de longs cheveux noirs et des yeux verts. Je la regarde, et je me dis que je devrais aller lui parler.

Mais soudain, je vois Julie entrer dans le bar

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