Je m’appelle Charline, une femme d’origine arabe, âgée de 61 ans, mais encore pleine de vie et de désir. Mon corps, bien conservé malgré les années, est le témoin de mon amour pour l’anthropologie, une discipline qui m’a menée aux quatre coins du monde. Mais aujourd’hui, c’est une aventure d’un autre genre qui m’attend.

Ce jour-là, je me trouvais sur une plage déserte, baignée par le soleil et bercée par le bruit des vagues. La chaleur était étouffante, mais elle n’était rien comparée à celle qui montait en moi lorsque j’ai aperçu cet inconnu. Un jeune homme musclé, aux yeux envoûtants, qui semblait être apparu de nulle part. Mon cœur s’est emballé, mon corps a frissonné, et j’ai su à cet instant que je voulais lui appartenir.

Je me suis approchée de lui, sentant le sable chaud sous mes pieds. Mes yeux ne quittaient pas son corps athlétique, ses muscles saillants, sa peau bronzée. Je pouvais presque sentir la chaleur qui émanait de lui, et je brûlais d’envie de m’en approcher davantage. Je me suis arrêtée à quelques pas de lui, et j’ai commencé à me déshabiller lentement, lui offrant un spectacle dont je voulais qu’il se souvienne.

J’ai d’abord enlevé mon haut, révélant mes seins encore fermes, puis mon pantalon, laissant apparaître ma culotte en dentelle. Je pouvais sentir son regard sur moi, scrutant chaque centimètre de ma peau, et cela ne faisait qu’attiser mon désir. Je me suis débarrassée de ma culotte, révélant ma chatte déjà mouillée d’excitation. Je me suis mise à quatre pattes, lui offrant une vue imprenable sur mon cul et ma chatte trempée.

Je pouvais sentir son désir monter, son souffle s’accélérer. Je me suis approchée de lui, sans un mot, et j’ai posé ma main sur sa bite dure comme de la pierre. Je l’ai caressée lentement, sentant chaque veine, chaque pulsation. Je voulais le rendre fou de désir, le pousser à bout, et je pouvais sentir que j’y arrivais.

Il a finalement cédé à la tentation, se positionnant derrière moi. J’ai senti sa bite se frotter contre ma chatte, me faisant gémir de plaisir. Puis, d’un coup sec, il m’a pénétrée, me faisant crier de surprise et de plaisir. Sa bite était énorme, me remplissant complètement, et chaque coup de rein me faisait perdre un peu plus le contrôle.

Il me baisait avec fougue, sa bite allant et venant dans ma chatte trempée. Je pouvais sentir chaque centimètre de lui en moi, me faisant gémir et crier de plaisir. Le sable sous mes mains, le bruit des vagues, tout cela ne faisait qu’amplifier mes sensations, me faisant planer au septième ciel.

Puis, sans prévenir, il a retiré sa bite de ma chatte et l’a dirigée vers mon anus. J’ai senti la pointe de son chibre se frotter contre ma rondelle, me faisant frissonner d’anticipation. Je savais ce qu’il voulait, et j’en avais envie depuis le début. Je voulais qu’il m’encule, qu’il me prenne complètement, et je savais qu’il allait le faire.

Mais juste au moment où il allait me pénétrer, il s’est arrêté. Il m’a laissée là, à quatre pattes, le cul en l’air, attendant avec impatience qu’il me prenne. J’ai senti son souffle chaud sur ma peau, ses mains caresser mes hanches, et j’ai su qu’il allait me faire attendre. Il allait me faire languir, me faire désirer encore plus fort, et j’en avais terriblement envie.

À suivre…Je me retrouvais là, à quatre pattes, le cul en l’air, tremblante d’impatience tandis qu’il me laissait languir. Ses mains parcouraient mes hanches, sa respiration chaude effleurait ma peau. Il jouait avec moi, prolongeant mon désir, me poussant au bord de la folie. Je pouvais sentir son chibre dur contre mes fesses, prêt à s’enfoncer dans mon fion, et j’en voulais plus que tout.

« Je veux que tu m’encules », lui ai-je murmuré, les mots sortant de ma bouche comme une supplique. « Je veux sentir ta bite dure dans mon cul. »

Il n’a pas répondu, mais j’ai senti sa main se glisser entre mes cuisses, doigtant ma chatte trempée. Je gémissais de plaisir, me cambrant pour me frotter contre lui. Je voulais qu’il me prenne, qu’il me baise comme une salope, et je savais qu’il allait le faire.

Puis, sans prévenir, il a enfoncé un doigt dans mon anus. Je me suis crispée, le souffle coupé par la soudaine intrusion. Mais la douleur a rapidement laissé place au plaisir, mon corps s’ouvrant à lui. Il a commencé à bouger son doigt, me préparant pour sa bite.

« Tu es une vraie chienne », m’a-t-il dit, sa voix rauque et pleine de désir. « Une vraie cochonne qui aime se faire enculer. »

Ses mots m’ont fait frissonner, m’excitant encore plus. Je me sentais comme une chaudasse, une salope qui ne vivait que pour le plaisir, et j’adorais ça. Je voulais qu’il me traite comme telle, qu’il me prenne comme une chienne en chaleur.

Il a retiré son doigt de mon cul, me laissant un vide que je brûlais de combler. Puis, d’un coup sec, il a enfoncé sa bite dans mon fion. Je me suis crispée, gémissant de douleur et de plaisir. Sa bite était énorme, me remplissant complètement, et chaque coup de rein me faisait perdre un peu plus le contrôle.

Il me baisait avec fougue, sa bite allant et venant dans mon cul. Je pouvais sentir chaque centimètre de lui en moi, me faisant gémir et crier de plaisir. Le sable sous mes mains, le bruit des vagues, tout cela ne faisait qu’amplifier mes sensations, me faisant planer au septième ciel.

Je me suis mise à le pomper, suçant sa queue comme une affamée. Je voulais goûter son sperme, sentir son foutre chaud couler dans ma gorge. Je voulais être sa salope, sa chienne, et je savais qu’il adorait ça.

Il a commencé à gémir, ses coups de rein devenant plus rapides et plus forts. Je savais qu’il était sur le point de jouir, et j’en voulais plus que tout. Je voulais sentir son sperme chaud dans mon cul, me marquer comme sa propriété.

Puis, avec un dernier coup de rein, il a joui. Je pouvais sentir son sperme chaud se répandre dans mon cul, me faisant gémir de plaisir. Il s’est retiré de moi, me laissant là, à genoux dans le sable, le cul rempli de son foutre.

Je me suis allongée sur le dos, les jambes écartées, sentant le sperme couler de mon cul. Je me sentais vidée, mais heureuse. J’avais eu ce que je voulais, et j’en voulais encore plus.

Il s’est approché de moi, sa bite encore dure. Je savais ce qu’il voulait, et j’en avais envie. Je voulais qu’il me baise encore, qu’il me prenne comme une salope, et je savais qu’il allait le faire.

Il s’est mis au-dessus de moi, ses yeux plongés dans les miens. Puis, d’un coup sec, il a enfoncé sa bite dans ma chatte. Je me suis cambrée, gémissant de plaisir. Sa bite était encore plus dure qu’avant, me remplissant complètement, et chaque coup de rein me faisait perdre un peu plus le contrôle.

Il me baisait avec fougue, sa bite allant et venant dans ma chatte trempée. Je pouvais sentir chaque centimètre de lui en moi, me faisant gémir et crier de plaisir. Le sable sous mes fesses, le bruit des vagues, tout cela ne faisait qu’amplifier mes sensations, me faisant planer au septième ciel.

Puis, sans prévenir, il s’est retiré de moi. Je l’ai regardé, les yeux suppliants, ne voulant pas que ça s’arrête. Mais il m’a souri, un sourire plein de promesses, et j’ai su qu’il allait me donner encore plus de plaisir.

Il m’a retournée, me mettant en levrette. Je me suis cambrée, offrant mon cul à lui. Je voulais qu’il me prenne, qu’il me baise comme une chienne, et je savais qu’il allait le faire.

Il a enfoncé sa bite dans mon cul, me faisant crier de plaisir. Sa bite était encore plus dure qu’avant, me remplissant complètement, et chaque coup de rein me faisait perdre un peu plus le contrôle.

Il me baisait avec fougue, sa bite allant et venant dans mon cul. Je pouvais sentir chaque centimètre de lui en moi, me faisant gémir et crier de plaisir. Le sable sous mes mains, le bruit des vagues, tout cela ne faisait qu’amplifier mes sensations, me faisant planer au septième ciel.

Puis, avec un dernier coup de rein, il a joui. Je pouvais sentir son sperme chaud se répandre dans mon cul, me faisant gémir de plaisir. Il s’est retiré de moi, me laissant là, à genoux dans le sable, le cul rempli de son foutre.

Je me suis allongée sur le ventre, sentant le sperme couler de mon cul. Je me sentais vidée, mais heureuse. J’avais eu ce que je voulais, et j’en voulais encore plus.

Il s’est allongé à côté de moi, sa main caressant mes cheveux. Je me suis blottie contre lui, sentant sa chaleur contre moi. Je savais que cette aventure était terminée, mais j’en voulais d’autres. Je voulais plus de plaisir, plus de désir, plus de sexe.

Et je savais que je l’aurais. Après tout, je suis une femme d’expérience, et je sais ce que je veux. Et ce que je veux, c’est du sexe, du plaisir, et encore plus de désir. Je suis une chaudasse, une salope, une chienne, et j’en suis fière. Et je sais que je trouverai toujours quelqu’un pour assouvir mes désirs les plus profonds.

À suivre

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