Je suis Marceau, un homme d’origine asiatique de 59 ans, professeur de mathématiques dans un lycée. Depuis que ma femme est décédée il y a quelques années, je mène une vie solitaire, mais paisible. Malgré mon âge et mon embonpoint, je prends soin de ma santé en fréquentant régulièrement une salle de sport après mes cours.

Ce soir-là, après une séance d’entraînement intense, je me retrouve seul dans les vestiaires, épuisé mais satisfait de mes efforts. Alors que je suis en train de me changer, une jeune femme de ménage entre pour nettoyer les lieux. Elle est nouvelle, je ne l’ai jamais vue auparavant. Elle est grande, athlétique, avec des courbes généreuses qui attirent mon regard. Je ne peux m’empêcher de la remarquer, et pour la première fois depuis longtemps, je me sens troublé.

D’ordinaire si réservé, je me sens soudainement pris d’une audace inattendue. Je décide de l’aborder, d’engager la conversation avec elle. Nous discutons de tout et de rien, de la pluie et du beau temps, mais je sens une certaine alchimie se créer entre nous. Je remarque qu’elle me regarde avec insistance, un sourire en coin. Ses yeux pétillent de malice, et je me surprends à imaginer ce qu’elle pourrait cacher derrière cette apparence si séduisante.

Au fil de notre conversation, je découvre que la jeune femme a un fantasme particulier. Elle me confie, avec une voix rauque et pleine de désir, qu’elle rêve de sucer la bite d’un homme plus âgé qu’elle. Je suis surpris, mais aussi excité par cette révélation. Mon cœur bat la chamade, et je sens une chaleur monter en moi. Je suis tenté, très tenté. Je me sens désiré, séduisant, ce que je n’ai pas ressenti depuis bien longtemps.

Nous nous rapprochons l’un de l’autre, nos respirations se mêlent, et je me laisse emporter par le plaisir que cette jeune femme semble vouloir m’offrir. Elle pose sa main sur mon torse, puis descend lentement vers mon bas-ventre. Je sens mon chibre se durcir sous ses doigts experts, et je me rends compte que je suis prêt à me laisser aller à cette aventure inattendue.

Elle s’agenouille devant moi, et je peux voir l’excitation dans ses yeux. Sa langue sort, humidifie ses lèvres, et je sens mon désir monter en flèche. Ses mains s’emparent de ma queue, la caressent, la branlent doucement. Puis, elle ouvre la bouche et commence à me pomper avec avidité. Ses lèvres sont chaudes et humides, et je sens chaque centimètre de ma bite disparaître dans sa gorge. Elle me suce avec une telle ferveur que je me sens au bord de l’explosion.

Mais je ne veux pas que ça s’arrête là. Je veux la baiser, la prendre dans tous les sens, explorer chaque recoin de son corps. Je veux sentir sa chatte mouillée autour de ma queue, la voir se cambrer sous mes coups de reins. Je veux la faire gémir, la faire hurler de plaisir. Je veux qu’elle se souvienne de moi, qu’elle se souvienne de cette nuit où un homme plus âgé qu’elle a réalisé son fantasme.

Je lui demande de se mettre en levrette, et elle obéit sans hésiter. Je contemple son cul, rond et ferme, et je me sens prêt à l’enculer. Je me positionne derrière elle, je prends ma queue en main, et je la guide vers son anus. Elle est tendue, mais je sens qu’elle est excitée, qu’elle veut que je la prenne ainsi. Je pousse doucement, et je sens sa rondelle se dilater autour de mon chibre. Je suis en elle, je la baise, et elle gémis de plaisir.

Mais soudain, j’entends un bruit dans le couloir. Mon cœur s’arrête, et je me demande si nous sommes sur le point de nous faire surprendre. Je ne sais pas ce qui va se passer, mais je sais que je ne veux pas m’arrêter là. Je veux continuer à la baiser, à la faire gémir, à explorer chaque recoin de son corps. Je veux la faire jouir, la faire hurler de plaisir. Je veux la faire mienne, complètement et totalement. Et je suis prêt à tout pour y arriver.Le bruit dans le couloir me fige, mais la jeune femme continue de se cambrer, de me pousser à poursuivre notre aventure. « Continue, s’il te plaît », me supplie-t-elle d’une voix rauque. Je suis déchiré entre la peur de nous faire surprendre et l’envie irrépressible de continuer à explorer son corps, de la faire mienne.

Ma queue toujours en elle, je me penche sur son dos, lui murmurant à l’oreille : « Tu es une vraie petite salope, n’est-ce pas ? Une chaude chienne qui aime se faire enculer par un vieux comme moi. » Elle gémit en réponse, ses gémissements me faisant oublier momentanément le risque que nous courons. Je me remets à la baiser, mes coups de reins se faisant plus insistants, plus puissants. Je l’entends haleter, gémir, supplier pour plus. Et je lui donne. Elle est si serrée, si chaude, si accueillante. Son anus se dilate, s’adaptant à mon chibre, me permettant d’aller encore plus loin en elle.

Mais je veux plus. Je veux la sentir partout, autour de moi, en moi. Je veux goûter à sa chatte, sentir sa mouille contre ma langue. Je me retire d’elle, et je la fais se coucher sur le dos, les jambes écartées, exhibant sa fente dégoulinante. Je m’agenouille devant elle, et je commence à la lécher, à la sucer, à la dévorer. Elle est si excitée, si trempée. Je peux sentir son désir, son envie, sa soif de plaisir. Je glisse un doigt en elle, puis deux, la faisant gémir de plus belle. Je la doigte, la branle, la fais hurler de plaisir.

Elle est au bord de l’orgasme, et je peux le voir dans ses yeux, dans ses mouvements, dans ses gémissements. Mais je ne veux pas qu’elle jouisse ainsi. Je veux être en elle quand elle viendra, je veux sentir ses muscles se contracter autour de ma queue. Je me positionne entre ses cuisses, ma bite prête à la pénétrer de nouveau. Je la regarde, lui souris, et je m’enfonce en elle d’un seul coup. Elle hurle de plaisir, ses ongles s’enfoncent dans mes épaules, me griffant, m’excitant encore plus.

Je la baise avec force, avec puissance, avec une intensité que je ne me connaissais pas. Je la sens se cambrer, se tendre, se crisper. Elle est au bord de l’orgasme, et je veux qu’elle vienne, qu’elle jouisse, qu’elle explose. Je l’encourage, lui disant de lâcher prise, de se laisser aller. « Viens, salope. Jouis pour moi. Je veux sentir ta chatte se contracter autour de ma queue. » Et elle hurle, ses muscles se contractent, son corps se tend, et je sens sa mouille dégouliner sur ma bite.

Je ne peux plus résister. Je sens l’orgasme monter en moi, je sens mon sperme remonter le long de mon chibre, prêt à exploser. Je me retire d’elle, et je me branle frénétiquement, me vidant sur son corps, sur ses seins, sur son ventre. Je gémis, je hurle, je me vide complètement, recouvrant son corps de mon foutre. Elle est magnifique, recouverte de ma semence, un sourire de satisfaction sur le visage.

Nous restons là, allongés sur le sol des vestiaires, épuisés mais satisfaits. Nous savons que nous avons pris un risque, mais nous savons aussi que nous avons vécu quelque chose d’extraordinaire, d’intense, de passionné. Nous nous sourions, nous nous embrassons, et nous savons que cette nuit restera gravée dans nos mémoires pour toujours.

Je me rhabille, la regarde une dernière fois, et je quitte les vestiaires, mon cœur encore palpitant d’excitation. Je sais que je viendrai à la salle de sport plus souvent, dans l’espoir de revoir cette jeune femme, cette chienne, cette cochonne qui a réalisé mon fantasme, et qui m’a fait découvrir des plaisirs que je ne connaissais pas. Je sais que je la reverrai, et je sais que nous vivrons encore des moments intenses, des moments de pur plaisir, des moments où nous oublierons tout le reste, pour ne plus penser qu’à nous, à notre corps, à notre désir.

En rentrant chez moi, je ne peux m’empêcher de repenser à cette nuit, à cette aventure inattendue, à cette jeune femme qui m’a fait redécouvrir les plaisirs charnels. Je me sens revivre, je me sens désirable, je me sens vivant. Et je sais que je ne serai plus jamais le même, que cette expérience a changé quelque chose en moi, a éveillé quelque chose de profondément enfoui, quelque chose que je pensais avoir perdu à jamais.

Et je souris, je souris en repensant à sa bouche autour de ma bite, à sa chatte mouillée, à son cul accueillant, à ses gémissements de plaisir, à ses supplications. Je souris en repensant à cette nuit, à cette aventure, à cette jeune femme qui m’a fait redécouvrir le plaisir, le désir, l’envie. Et je sais que je la reverrai, que nous vivrons encore des moments intenses, des moments de pur plaisir, des moments où nous oublierons tout le reste, pour ne plus penser qu’à nous, à notre corps, à notre désir.

Je souris, je souris en repensant à cette nuit, à cette jeune femme, à cette salope, cette chienne, cette cochonne qui a fait de moi un homme nouveau, un homme vivant, un homme désirable. Et je sais que je ne serai plus jamais le même, que cette expérience a changé quelque chose en moi, a éveillé quelque chose de profondément enfoui, quelque chose que je pensais avoir perdu à jamais.

Et je souris, je souris en repensant à cette nuit, à cette aventure inattendue, à cette jeune femme qui m’a fait redécouvrir les plaisirs charnels. Et je sais que je la reverrai, que nous vivrons encore des moments intenses, des moments de pur plaisir, des moments où nous oublierons tout le reste, pour ne plus penser qu’à nous, à notre corps, à notre désir. Et je souris, je souris en repensant à cette nuit, à cette jeune femme, à cette salope, cette chienne, cette cochonne qui a fait de moi un homme nouveau, un homme vivant, un homme désirable. Et je sais que je ne serai plus jamais le même, que cette expérience a changé quelque chose en moi, a éveillé quelque chose de profondément enfoui, quelque chose que je pensais avoir perdu à jamais

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