Je m’appelle Côme, un homme d’origine asiatique de 49 ans, travaillant comme agent de sécurité depuis des lustres. La solitude me ronge depuis que je suis veuf, errant tel un fantôme dans mon propre existence. Mon corps massif et ma corpulence ronde peuvent sembler intimidants, mais derrière cette apparence se cache un cœur tendre et affectueux. Mon fantasme ultime, une baise en levrette intense et passionnée, ne cesse de hanter mes nuits solitaires.

Ce soir-là, alors que je patrouillais dans le parking souterrain de l’immeuble où je travaillais, mon regard fut attiré par une silhouette féminine qui semblait en détresse. Une femme élégante, grande, dont les courbes généreuses étaient mises en valeur par une robe moulante. Ses fesses rebondies et fermes attirèrent immédiatement mon attention et déclenchèrent en moi une excitation soudaine.

Je m’approchais d’elle, déterminé à offrir mon aide. Cette femme, Sophie, elle s’appelait, était une nouvelle locataire de l’immeuble, perdue et ne sachant pas où se garer. Je lui proposais mon aide, toujours prêt à rendre service. Entre Sophie et moi, l’attirance fut instantanée et réciproque. Son charme et sa confiance en elle m’attiraient irrésistiblement, tandis que mon air mystérieux et ma force tranquille semblaient l’intriguer.

Nous nous retrouvâmes bientôt dans une partie déserte du parking. L’atmosphère était électrique, chargée de désir et de tension sexuelle. Il faisait sombre, mais la lumière tamisée des néons mettait parfaitement en valeur les courbes voluptueuses de Sophie. Mon corps frémissait d’excitation, me rappelant combien de temps il avait été privé de plaisir charnel. J’étais prêt à exploser, et Sophie semblait l’avoir compris.

Elle se retourna lentement, m’offrant une vue imprenable sur son cul rond et ferme, moulé dans sa robe. L’envie me submergea. Je m’approchais d’elle, mes mains tremblantes atteignant ses hanches. Je la saisis fermement, pressant mon érection grandissante contre ses fesses. Elle gémit doucement, signe que le désir était partagé.

Mon cœur battait la chamade tandis que je caressais ses courbes à travers le tissu. Je pouvais sentir la chaleur de son corps, son désir. Ma main remonta le long de sa robe, découvrant lentement sa peau douce. Elle frissonna sous mon toucher, m’encourageant à continuer. J’explorais ses courbes, mes doigts s’attardant sur ses fesses, les malaxant doucement.

Sophie commença à se déhancher lentement, se frottant contre moi. Le contact de nos corps était électrisant, et je pouvais sentir mon chibre grossir dans mon pantalon. Je voulais la baiser, là, maintenant, dans ce parking sombre et désert. Je voulais la prendre en levrette, comme je l’avais toujours fantasmé.

Je me mis à genoux derrière elle, ma bouche cherchant l’accès à son intimité. Je pouvais sentir son désir, son excitation à travers la fine barrière de son string. J’écartais doucement le tissu, révélant sa chatte mouillée et invitante. Je laissais échapper un grognement de désir en sentant l’odeur musquée de son excitation. Je plongeais ma langue dans sa fente, savourant le goût de son désir.

Le suspense était à son comble. J’étais sur le point de réaliser mon fantasme, de baiser cette femme magnifique en levrette dans ce parking sombre. Mais je ne savais pas encore à quel point cette rencontre inattendue allait changer ma vie.Je me relevais, ma bite dure comme de la pierre, prête à s’enfoncer dans sa chatte détrempée. Je baissais mon pantalon et mon boxer d’un geste rapide, libérant mon chibre tendu. Sophie se cambra, offrant sa rondelle invitante. Je frottais mon gland contre son entrée, savourant la sensation de sa mouille chaude contre ma queue.

« Baise-moi, Côme », gémit-elle, sa voix rauque trahissant son désir. « Prends-moi en levrette, comme la chienne que je suis. »

Je ne pus résister plus longtemps. Je m’enfonçais en elle d’un coup de reins puissant, la faisant gémir de plaisir. Sa chatte était si serrée, si chaude, que je faillis jouir sur le champ. Je me retirais presque entièrement, puis me plongeais de nouveau en elle, établissant un rythme soutenu.

Ses gémissements de plaisir résonnaient dans le parking, m’excitant encore plus. Je la saisissais par les hanches, la clouant sur place tandis que je la baisais avec force. Ses seins se balançaient au rythme de nos ébats, et je pouvais sentir ses mamelons durs contre ma poitrine.

Je sortis ma bite de sa chatte trempée, la dirigeant vers son anus serré. Elle haleta lorsqu’elle comprit ce que j’allais faire, mais ne protesta pas. Je poussais lentement, sentant la résistance de sa rondelle, puis la sensation de glisser en elle. Je commençais à l’enculer, lentement au début, puis de plus en plus fort.

« Oh putain, Côme, baise-moi le cul », cria-t-elle, sa voix étouffée par ses gémissements. « Encule-moi comme la salope que je suis. »

Je la baisais sans retenue, passant de sa chatte à son cul, la faisant gémir et crier de plaisir. Sa mouille coulait le long de mes couilles, et je pouvais sentir mon orgasme approcher. Je voulais jouir en elle, remplir sa chatte de mon sperme chaud.

Je la retournais, la faisant s’allonger sur le dos. Je levais ses jambes, les écartant largement, et me plongeais de nouveau en elle. Je pouvais sentir chaque centimètre de sa chatte, chaque contraction autour de ma bite. Je la baisais profondément, mes couilles claquant contre son cul à chaque coup de reins.

Je sentis ses mains se refermer sur mes fesses, m’encourageant à aller plus profondément. Je pouvais sentir son corps se tendre sous moi, signe qu’elle était sur le point de jouir. Je pompais sa chatte avec force, voulant la faire jouir avant moi.

« Côme, je vais jouir », cria-t-elle, ses doigts s’enfonçant dans mes fesses. « Oh putain, je vais jouir. »

Son corps se cambra, ses muscles se contractant autour de ma bite. Je sentis sa mouille jaillir, inondant ma queue. C’en était trop pour moi. Avec un râle profond, je me vidais en elle, mon sperme chaud remplissant sa chatte.

Je restais en elle, savourant la sensation de nos corps en sueur collés l’un à l’autre. Je sentis sa main caresser doucement mes cheveux, un geste tendre qui me fit frissonner. Je me retirais lentement d’elle, mon sperme coulant le long de ses cuisses.

Nous nous rhabillâmes en silence, le souffle encore court. Je sentais une connexion profonde avec Sophie, quelque chose qui dépassait le simple plaisir charnel. Je me rendis compte que cette rencontre avait changé quelque chose en moi, avait ravivé une étincelle que je croyais éteinte.

« Merci, Côme », murmura-t-elle, se blottissant contre moi. « Merci pour cette nuit. »

Je la serrais contre moi, savourant la chaleur de son corps. Je savais que cette nuit était le début de quelque chose de nouveau, quelque chose de beau. Je savais que je ne serais plus jamais seul.

Cette nuit-là, dans ce parking sombre et désert, j’avais réalisé mon fantasme ultime. Mais plus que cela, j’avais retrouvé l’espoir, l’espoir que même dans la solitude la plus profonde, on pouvait encore trouver l’amour et la passion. Et ça, c’était plus précieux que tous les fantasmes du monde

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