Je m’appelle Anaïs, une jeune femme d’origine africaine de 29 ans, travaillant comme caissière dans un supermarché. Célibataire et bisexuelle, je suis attirée principalement par les hommes. Ma silhouette est généreuse, avec des courbes qui attirent souvent les regards. Ma poitrine est ferme et ronde, avec des aréoles foncées et des mamelons proéminents. Mes fesses sont rebondies et fermes, et ma peau est lisse et sans imperfections. Mon vagin est serré et tonique, d’une couleur rose foncé avec des lèvres internes proéminentes.

Un jour, mon responsable, un homme charmant et mystérieux, me convoque dans son bureau pour une réunion de travail. Dès que je pose les yeux sur lui, je sens une excitation monter en moi. Je décide de le séduire, de jouer de mes charmes et d’utiliser mon corps à mon avantage. Je commence à le provoquer, à lui faire des avances subtiles, à le toucher de manière suggestive. Il semble d’abord réticent, mais je peux voir dans ses yeux qu’il est intrigué, attiré.

« Tu sais, Anaïs, » dit-il, sa voix est rauque, « Ce que tu fais… c’est… inapproprié. »

Je lui souris, un sourire sensuel et provocateur. « Je sais, » répondis-je, « Mais je ne peux pas m’en empêcher. Tu m’attires tellement. »

Je m’approche de lui, mes hanches se balançant légèrement. Je peux sentir son regard sur mon corps, sur mes courbes. Je peux voir le désir dans ses yeux, le désir qu’il essaye de réprimer. Je pose ma main sur sa poitrine, sentant son cœur battre rapidement. Je me penche vers lui, mes lèvres effleurant presque les siennes.

« Embrasse-moi, » murmurais-je, ma voix est un souffle.

Il hésite pendant un moment, puis il cède. Ses lèvres se posent sur les miennes, dans un baiser passionné et brûlant. Je peux sentir son désir, son excitation. Je peux sentir sa bite durcir contre moi, et ça m’excite encore plus.

Je me mets à genoux devant lui, mes mains déboutonnant sa braguette. Sa bite est dure, tendue. Je la prends en main, la caressant lentement. Je peux voir le désir dans ses yeux, le désir brut et primitif.

« Tu veux que je te suce ? » demandais-je, un sourire coquin sur les lèvres.

« Oui, » répond-il, sa voix est rauque. « Je veux que tu me suces, Anaïs. »

Je commence à le sucer, ma langue jouant avec son chibre. Je peux sentir sa queue pulser dans ma bouche, je peux sentir son désir, son excitation. Je le pompe lentement, utilisant ma bouche et mes mains pour le satisfaire. Je peux sentir sa respiration s’accélérer, je peux sentir qu’il est proche.

« Je vais jouir, » dit-il, sa voix est un râle.

Je continue à le pomper, je continue à le sucer. Je veux tout son sperme, tout son foutre. Je veux le faire jouir, le faire craquer. Je peux sentir sa queue pulser dans ma bouche, je peux sentir son plaisir. Puis, finalement, il jouit. Son sperme remplit ma bouche, chaud et épais. Je le savoure, je l’avale.

Je me relève, un sourire satisfait sur les lèvres. Je peux voir le désir dans ses yeux, le désir et la satisfaction. Je sais que je l’ai séduit, que je l’ai fait craquer. Je sais que je l’ai fait jouir, que je lui ai donné du plaisir.

« C’était… incroyable, » dit-il, sa voix est encore rauque.

Je lui souris, un sourire sensuel et provocateur. « Je sais, » répondis-je. « Et ce n’est que le début. »

Je quitte son bureau, un sourire satisfait sur les lèvres. Je sais que je l’ai séduit, que je l’ai fait craquer. Je sais que je lui ai donné du plaisir, que je l’ai fait jouir. Et je sais que ce n’est que le début, que ce n’est que le commencement de notre relation charnelle et passionnée. Je sais que je le reverrai bientôt, que je le ferai jouir à nouveau. Et j’ai hâte, j’ai hâte de répéter l’expérience, de le faire jouir à nouveau, de lui donner du plaisir àLes jours suivants sont un véritable supplice. Chaque fois que je croise mon patron dans les couloirs du supermarché, je sens mon corps frémir, mes tétons se dresser sous mon uniforme. Je sais qu’il pense à notre moment intime, à la façon dont j’ai pris sa queue dans ma bouche, comment je l’ai fait jouir. Je peux voir le désir dans ses yeux, et ça ne fait qu’attiser mon propre feu.

Un soir, après la fermeture, il me demande de rester. Je sais ce qu’il veut. Je peux le voir dans la façon dont il me regarde, dans la façon dont il se mord la lèvre inférieure. Je me sens mouillée rien qu’en le regardant. Je verrouille la porte du supermarché, et je me dirige vers lui, mes hanches se balançant d’une manière suggestive.

« Tu veux quoi ? » je demande, même si je sais déjà la réponse.

« Je veux te baiser, Anaïs, » répond-il, sa voix est rauque. « Je veux te baiser fort. »

Je souris, un sourire coquin. « Et bien, qu’est-ce que tu attends ? »

Il ne répond pas. Il se contente de m’embrasser, un baiser brutal et passionné. Ses mains se glissent sous ma jupe, caressant mes fesses fermes. Je gémis dans sa bouche, sentant son érection contre ma chatte trempée. Je veux qu’il me baise, qu’il me prenne comme une salope.

Il me pousse contre une étagère, renversant des boîtes de conserve. Je me fiche de ce désordre, tout ce qui m’importe c’est sa queue en moi. Il déchire mon string, le laissant en lambeaux sur mes cuisses. Puis, il enfonce ses doigts dans ma chatte dégoulinante. Je gémis, mes ongles griffant son dos à travers sa chemise. Il me doigte, ses doigts allant et venant dans ma chatte chaude et humide. Je jouis rapidement, mon corps se secouant sous l’orgasme.

Mais ce n’est pas suffisant. Je veux plus. Je veux sa queue. Je me mets à genoux devant lui, déboutonnant sa braguette. Sa queue est dure, tendue. Je la prends en main, la caressant lentement. Je peux voir le désir brut et primitif dans ses yeux.

« Tu veux que je te suce ? » je demande, un sourire coquin sur les lèvres.

« Oui, » répond-il, sa voix est un grognement. « Je veux que tu me suces, salope. »

Je commence à le sucer, ma langue jouant avec son chibre. Je peux sentir sa queue pulser dans ma bouche, je peux sentir son désir, son excitation. Je le pompe lentement, utilisant ma bouche et mes mains pour le satisfaire. Je peux sentir sa respiration s’accélérer, je peux sentir qu’il est proche.

« Je vais jouir, » dit-il, sa voix est un râle.

Je continue à le pomper, je continue à le sucer. Je veux tout son sperme, tout son foutre. Je veux le faire jouir, le faire craquer. Je peux sentir sa queue pulser dans ma bouche, je peux sentir son plaisir. Puis, finalement, il jouit. Son sperme remplit ma bouche, chaud et épais. Je le savoure, je l’avale.

Mais ce n’est pas fini. Il me soulève, me posant sur une étagère. Mes jambes s’enroulent autour de sa taille, tirant son corps vers moi. Je peux sentir sa queue contre ma chatte mouillée, et je veux qu’il me baise, qu’il me prenne.

« Baise-moi, » je dis, ma voix est un soupir. « Baise-moi fort. »

Il obéit, enfonçant sa queue dans ma chatte trempée. Je gémis, sentant sa queue me remplir, me combler. Il commence à me baiser, ses coups de rein puissants et rapides. Je gémis, mon corps se balançant au rythme de ses coups de queue. Je peux sentir son chibre frotter contre mon point G, me poussant vers l’orgasme.

« Jouis pour moi, salope, » dit-il, sa voix est rauque. « Jouis sur ma queue. »

Je jouis, mon corps se secouant sous l’orgasme. Je peux sentir ma chatte se serrer autour de sa queue, le poussant vers sa propre jouissance. Il jouit, son sperme chaud remplissant ma chatte.

Il se retire, sa queue molle sortant de ma chatte. Je peux sentir son sperme couler le long de mes cuisses, une preuve de notre acte cochon. Je me sens vidée, satisfaite. Je souris, un sourire satisfait.

« C’était… incroyable, » dit-il, sa voix est encore rauque.

Je lui souris, un sourire sensuel et provocateur. « Je sais, » répondis-je. « Et ce n’est que le début. »

Je sais que ce n’est pas fini, que ce n’est que le commencement de notre relation charnelle et passionnée. Je sais qu’il me baisera à nouveau, qu’il me prendra comme une salope. Et j’ai hâte, j’ai hâte de répéter l’expérience, de le faire jouir à nouveau, de lui donner du plaisir à nouveau. Et j’attends avec impatience notre prochaine séance de baise, notre prochaine expérience cochonne

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