Je m’appelle Sofiane, un métis de 33 ans, fraîchement divorcé, et je suis directeur artistique dans une boîte de pub qui déchire. Physiquement, je suis plutôt petit, mais j’ai une confiance en moi qui dépasse ma taille. J’ai un fantasme particulier, celui de prendre une femme en levrette, et mon pénis légèrement courbé vers le haut et non circoncis est parfait pour ça.

Un jour, j’ai dû me rendre dans une église pour superviser un projet. C’est là que je l’ai vue, cette femme mystérieuse, bénévole pour l’entretien de l’église. Ses seins moyens, fermes et ronds, avec des mamelons proéminents et des aréoles foncées, m’ont tout de suite tapé dans l’œil. Mais ce qui a vraiment attiré mon attention, c’est son cul rebondi et ferme. J’ai tout de suite imaginé mes mains s’y accrocher, la prendre en levrette dans cet endroit sacré.

Le lieu ne m’a pas arrêté, au contraire, il ajoutait une dimension excitante à mon fantasme. J’ai décidé de la séduire avec mon charme habituel. Je me suis approché d’elle, lui ai adressé la parole avec un sourire en coin. « Salut, je suis Sofiane, je travaille sur le projet artistique de l’église. » Sa réponse a été timide, mais j’ai vu une étincelle dans ses yeux.

J’ai continué à lui parler, à la taquiner, à lui faire des compliments. Je pouvais sentir l’attirance grandir entre nous. Ses joues rougissaient, ses yeux pétillaient, et je savais qu’elle était excitée. Je lui ai murmuré à l’oreille, « Tu es magnifique, tu sais. J’ai envie de toi. » Elle a souri, timidement, mais elle n’a pas nié mon attirance.

Je l’ai embrassée, passionnément, dans un coin isolé de l’église. Mes mains ont commencé à explorer son corps, à caresser ses seins, à pincer ses mamelons. Elle a gémi, de plaisir ou de surprise, je ne savais pas. Mais j’ai aimé ça. J’ai continué à l’embrasser, à la toucher, à la doigter. Elle était mouillée, prête à être prise.

Je l’ai mise à genoux, lui ai ordonné de me sucer. Elle a obéi, sans hésiter. Sa bouche chaude a enveloppé ma bite, sa langue a joué avec mon gland. J’ai gémis de plaisir, mes mains s’accrochant à ses cheveux. Je l’ai baisée dans la bouche, fort, profondément, jusqu’à ce que je sente mon sperme monter. Mais je ne voulais pas jouir comme ça. Je voulais réaliser mon fantasme.

Je l’ai mise en levrette, face à l’autel. J’ai admiré son cul, ses fesses rebondies et fermes, avant de m’y enfoncer. Elle a gémis, fort, mais elle ne m’a pas arrêté. Je l’ai baisée, fort, profondément, mon chibre allant et venant dans sa chatte mouillée. Elle a crié, de plaisir, de douleur, je ne savais pas. Mais j’ai aimé ça.

Je l’ai enculée, ensuite, ma bite glissant dans son anus serré. Elle a crié, plus fort cette fois, mais elle ne m’a pas arrêté. Je l’ai sodomisée, fort, profondément, mon chibre allant et venant dans son fion étroit. Elle a crié, encore et encore, mais je savais qu’elle aimait ça.

Mais juste au moment où j’allais jouir, où je sentais mon sperme prêt à jaillir, j’ai entendu un bruit. Un bruit qui m’a fait arrêter net, qui m’a fait me retirer d’elle. Un bruit qui a mis fin à notre moment de plaisir.

« Qui est là ? », ai-je demandé, essayant de cacher ma panique. Mais il n’y a eu aucune réponse. Juste le silence, et la peur de se faire prendre. J’ai regardé la femme, qui était aussi paniquée que moi. « On devrait y aller », lui ai-je dit, et elle a hoché la tête, en silence.

On s’est rhabillés, rapidement, et on a quitté l’église, aussi vite qu’on le pouvait. Mais même dans la panique, je savais que j’avais aimé ça. J’avais réalisé mon fantasme, et j’en voulais plus. Je savais que je la reverrais, que je la baiserais encore. Mais pour l’instant, je devais partir, avant qu’on ne nous surprenne.

A suivre…Je suis sorti de l’église, le cœur battant la chamade, la bite encore dure et le désir brûlant. J’ai passé les jours suivants à penser à elle, à son cul rebondi, à ses seins fermes, à sa bouche chaude. J’ai décidé de la revoir, de la baiser à nouveau, de réaliser mon fantasme une fois de plus.

Je me suis rendu à l’église, un soir, après la messe. Je l’ai vue, en train de nettoyer les bancs. Je me suis approché d’elle, lui ai adressé la parole avec un sourire en coin. « Salut, je suis de retour », lui ai-je dit. Elle a rougi, timidement, mais j’ai vu une étincelle dans ses yeux.

« Tu sais ce que je veux », lui ai-je murmuré à l’oreille. Elle a hoché la tête, sans dire un mot. Je l’ai embrassée, passionnément, dans un coin isolé de l’église. Mes mains ont commencé à explorer son corps, à caresser ses seins, à pincer ses mamelons. Elle a gémi, de plaisir ou de surprise, je ne savais pas. Mais j’ai aimé ça.

Je l’ai mise à genoux, lui ai ordonné de me sucer. « Pompe ma queue, salope », lui ai-je dit. Elle a obéi, sans hésiter. Sa bouche chaude a enveloppé ma bite, sa langue a joué avec mon gland. J’ai gémis de plaisir, mes mains s’accrochant à ses cheveux. Je l’ai baisée dans la bouche, fort, profondément, jusqu’à ce que je sente mon sperme monter.

Mais je ne voulais pas jouir comme ça. Je voulais réaliser mon fantasme, prendre cette chaudasse en levrette. Je l’ai mise en position, face à l’autel, son cul rebondi offert à ma queue. J’ai admiré ses fesses, sa rondelle serrée, avant de m’y enfoncer. Elle a gémi, fort, mais elle ne m’a pas arrêté.

J’ai commencé à la baiser, fort, profondément, mon chibre allant et venant dans sa chatte mouillée. Elle a crié, de plaisir, de douleur, je ne savais pas. Mais j’ai aimé ça. Je pouvais sentir sa mouille couler sur ma queue, sentir son corps trembler sous mes coups de boutoir. Je l’ai baisée comme une chienne, comme une salope, comme une cochonne.

Puis, j’ai décidé de l’enculer. « Tu vas prendre dans le cul, salope », lui ai-je dit. Elle a frémi, mais elle ne m’a pas arrêté. J’ai craché sur mon doigt, l’ai enfoncé dans son fion serré pour la préparer. Elle a gémi, mais elle a accepté ma pénétration. Puis, j’ai enfoncé ma bite dans son anus.

Elle a crié, plus fort cette fois, mais elle ne m’a pas arrêté. Je l’ai sodomisée, fort, profondément, mon chibre allant et venant dans son fion étroit. Elle a crié, encore et encore, mais je savais qu’elle aimait ça. Je pouvais sentir son anus se contracter autour de ma bite, sentir son cul rebondi claquer contre mes hanches. Je l’ai enculée comme une chienne, comme une salope, comme une cochonne.

Je sentais mon sperme monter, prêt à jaillir. « Je vais jouir dans ton cul, salope », lui ai-je dit. Elle a gémi, de plaisir ou de désir, je ne savais pas. Mais j’ai aimé ça. J’ai joui, fort, profondément, mon sperme chaud inondant son fion. Elle a crié, de plaisir ou de surprise, je ne savais pas. Mais j’ai aimé ça.

Je me suis retiré d’elle, ma bite molle et luisante de sperme. Elle s’est retournée, un sourire sur les lèvres, de la mouille et du sperme coulant sur ses cuisses. « Tu es un bon coup », m’a-t-elle dit. Je lui ai souri, en retour. « Toi aussi, tu es une bonne salope », lui ai-je répondu.

On s’est rhabillés, rapidement, et on a quitté l’église, aussi vite qu’on le pouvait. Mais cette fois, il n’y avait pas de panique, juste la satisfaction d’avoir réalisé mon fantasme, encore une fois. Je savais que je la reverrais, que je la baiserais encore. Mais pour l’instant, je devais partir, avant qu’on ne nous surprenne.

A suivre

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