Je m’appelle Milo, je suis bibliothécaire depuis plus de vingt ans. J’ai toujours été un homme de lettres, passionné par les livres et la connaissance. Mais il y a une autre facette de ma personnalité, plus sombre, plus intense, que je cache soigneusement aux yeux du monde. Je suis un homme de désirs, de pulsions, attiré par la domination et la soumission, par le cuir et le latex.

Ce jour-là, j’ai été convoqué à une réunion dans la salle de conférence de la bibliothèque. J’ai remarqué, assis à quelques chaises de moi, un homme musclé, séduisant, vêtu d’un pantalon en cuir moulant. Mon regard a été immédiatement attiré par lui, par la façon dont le cuir épousait ses formes, par la manière dont il dégageait une aura de puissance et de virilité. Je ne pouvais pas détourner les yeux, et mon esprit a commencé à s’emballer, à imaginer des scénarios de plus en plus osés.

« Milo, tu es avec nous ? » La voix de ma supérieure m’a ramené à la réalité. J’ai rougi, confus, et j’ai bredouillé une excuse. Mais mon désir, lui, ne s’est pas éteint. Au contraire, il a grandi, alimenté par chaque mouvement de mon collègue, chaque frottement du cuir contre sa peau.

La réunion s’est éternisée, mais j’étais à peine conscient de ce qui se disait. Tout ce que je pouvais voir, c’était lui. Tout ce que je pouvais penser, c’était à la façon dont je voulais le prendre, le dominer, le soumettre à mes désirs les plus profonds. Je voulais le voir à genoux devant moi, je voulais entendre ses gémissements alors que je le pénétrais, je voulais sentir sa chaleur, sa sueur, sa mouille.

J’ai pris une décision. J’allais le séduire, lui faire comprendre ce que je voulais. J’allais prendre les choses en main. J’ai attendu que la réunion se termine, que les autres quittent la salle. Puis, je me suis approché de lui, mon cœur battant la chamade dans ma poitrine.

« Je veux te baiser, » je lui ai murmuré à l’oreille, ma voix rauque, pleine de désir. Il a sursauté, surpris, mais je n’ai pas laissé le temps à la gêne de s’installer. Je lui ai pris la main, l’ai entraîné vers un coin isolé de la salle.

« Mets-toi à quatre pattes, » je lui ai ordonné, sortant un fouet en cuir de mon sac. Il a obéi, ses yeux brillants d’excitation et de peur. J’ai passé ma main sur son cul, sentant la chaleur à travers le cuir. Puis, j’ai levé mon fouet, et je l’ai fait claquer sur ses fesses.

Il a gémi, mais n’a pas protesté. J’ai continué, lui donnant des coups de fouet, le faisant gémir de plus en plus fort. Puis, je lui ai ordonné de se lever, de se déshabiller. Il a obéi, révélant son corps musclé, sa bite déjà dure.

Je l’ai poussé contre la table, l’ai fait se pencher en avant. J’ai pris sa bite dans ma main, l’ai caressée, sentant sa chaleur, sa dureté. Puis, je me suis mis à genoux, et je l’ai prise dans ma bouche. J’ai commencé à le sucer, à le pomper, sentant sa bite grossir dans ma bouche.

Mais je ne voulais pas jouir comme ça. Je voulais le prendre, le dominer, le faire mien. Je me suis levé, l’ai fait se mettre en levrette sur la table. J’ai pris du lubrifiant dans mon sac, en ai mis sur ma bite, sur son anus. Puis, je l’ai pénétré, lentement, sentant son corps se tendre, puis se détendre alors que je m’enfonçais en lui.

J’ai commencé à le baiser, lentement d’abord, puis de plus en plus vite, de plus en plus fort. J’ai senti sa chaleur, son plaisir, sa douleur. J’ai senti mon propre plaisir monter, mon désir grandir. Je l’ai baisé, encore et encore, jusqu’à ce que je ne puisse plus me retenir.

Et puis, je me suis arrêté. J’ai retiré ma bite de son cul, l’ai fait se retourner. Je l’ai regardé, son corps en sueur, ses yeux brillants de désir. « Tu veux plus ? » je lui ai demandé, un sourire en coin. Il a hoché la tête, un sourire coquin sur les lèvres.

Et c’est là que notre véritable jeu a commencé.Je l’ai regardé, son corps en sueur, ses yeux brillants de désir. « Tu veux plus ? » je lui ai demandé, un sourire en coin. Il a hoché la tête, un sourire coquin sur les lèvres. Je lui ai ordonné de se mettre à genoux, de me sucer. Il a obéi, prenant ma bite dans sa bouche, me pompant avec avidité. J’ai senti sa langue jouer avec mon gland, ses lèvres glisser le long de ma queue. J’ai gémis de plaisir, sentant mon désir monter en flèche.

Je l’ai fait se coucher sur le dos, les jambes écartées. J’ai admiré sa chatte, déjà mouillée, déjà prête. Je me suis penché, j’ai commencé à la lécher, à la doigter. J’ai senti sa chaleur, son excitation. Je l’ai fait gémir, crier de plaisir. Puis, je me suis relevé, j’ai pris ma bite dans ma main, je l’ai frottée contre son clitoris.

« Tu veux ma bite ? » je lui ai demandé, un sourire narquois sur les lèvres. Il a hoché la tête, les yeux brillants de désir. Je l’ai pénétrée, lentement, sentant sa chatte se serrer autour de ma queue. J’ai commencé à la baiser, lentement d’abord, puis de plus en plus vite, de plus en plus fort. Je l’ai entendue gémir, crier, supplier. J’ai senti mon plaisir monter, ma bite grossir dans sa chatte.

Je l’ai fait se mettre en levrette, j’ai admiré son cul, si rond, si ferme. J’ai passé ma main dessus, je l’ai caressé. Puis, j’ai pris du lubrifiant, j’en ai mis sur mon chibre, sur son anus. Je l’ai pénétré, lentement, sentant son corps se tendre, puis se détendre alors que je m’enfonçais en lui.

« Tu aimes ça, salope ? » je lui ai demandé, lui donnant des coups de reins. Il a gémis, a hoché la tête. « Dis-le, dis que tu aimes ça, » je lui ai ordonné. « J’aime ça, » il a répondu, sa voix rauque, pleine de désir.

J’ai commencé à l’enculer, de plus en plus vite, de plus en plus fort. J’ai senti sa chaleur, son plaisir, sa douleur. J’ai senti mon propre plaisir monter, mon désir grandir. Je l’ai baisé, encore et encore, jusqu’à ce que je ne puisse plus me retenir. J’ai senti mon sperme monter, j’ai retiré ma bite de son cul, j’ai joui sur son dos, sur ses fesses.

Il s’est retourné, m’a regardé, un sourire coquin sur les lèvres. « Tu en veux plus ? » il m’a demandé, sa main sur ma bite encore dure. J’ai hoché la tête, sentant mon désir renaître. Il s’est mis à genoux, a commencé à me sucer, à me pomper. J’ai senti sa langue jouer avec mon gland, ses lèvres glisser le long de ma queue.

Puis, il s’est relevé, m’a fait me coucher sur le dos. Il a pris ma bite dans sa main, l’a frottée contre son anus. « Tu veux m’enculer ? » il m’a demandé, un sourire en coin. J’ai hoché la tête, sentant mon désir monter en flèche. Il s’est penché, a commencé à me sucer, à me préparer. Puis, il s’est relevé, s’est mis en levrette au-dessus de moi.

Il s’est lentement empalé sur ma bite, a gémis de plaisir. Je l’ai regardé, sentant sa chaleur, son excitation. Puis, je l’ai fait se coucher sur moi, je l’ai fait bouger, je l’ai fait me baiser. Je l’ai senti se contracter autour de ma bite, j’ai senti son plaisir monter.

« Jouis, » je lui ai ordonné, lui donnant des coups de reins. Il a gémis, a crié, s’est vidé sur moi. Je l’ai senti se détendre, j’ai senti son plaisir redescendre. Puis, je l’ai retourné, je l’ai fait se mettre à quatre pattes. Je l’ai pénétré, j’ai commencé à le baiser, encore et encore.

Je l’ai baisé jusqu’à ce que je ne puisse plus me retenir. J’ai senti mon sperme monter, j’ai retiré ma bite de son cul, j’ai joui sur son dos, sur ses fesses. Il s’est retourné, m’a regardé, un sourire coquin sur les lèvres. « Tu as aimé ça, chaudasse ? » il m’a demandé, sa voix rauque, pleine de désir.

« J’ai adoré, » je lui ai répondu, un sourire en coin. J’ai pris sa main, l’ai entraîné vers la sortie. « On remet ça bientôt, cochonne ? » je lui ai demandé, un sourire en coin. Il a hoché la tête, un sourire coquin sur les lèvres.

Et c’est ainsi que notre jeu s’est terminé, pour le moment. Mais je savais que ce n’était que le début, que notre désir, notre passion, notre soif de domination et de soumission ne faisaient que commencer. Je savais que je le reverrais bientôt, que je le baiserais encore, que je le dominerais encore. Je savais que je serais toujours un homme de lettres, mais aussi un homme de désirs, un homme de cuir et de latex, un homme de domination et de soumission

Publications similaires