Je m’appelle Nassim, électricien asiatique de 44 ans, grand et corpulent, divorcé et bisexuel. Mon fantasme ultime, c’est le sexe dans des endroits insolites, et mon lieu de travail est mon terrain de jeu préféré. Un jour, alors que je suis au bureau, je remarque que ma collègue, une femme aux courbes généreuses et au charme indéniable, semble particulièrement stressée. Je décide de lui offrir un moment de détente, un moment où elle pourra oublier tous ses soucis.

Je m’approche d’elle, la regarde droit dans les yeux, et lui dis : « Tu sais, tu as un corps magnifique. Tes courbes sont à couper le souffle. » Elle rougit, surprise, mais je peux voir une étincelle dans ses yeux. Je continue à lui faire des compliments, lui parlant de ses seins fermes, de ses hanches généreuses, de son cul rebondi. Je peux voir l’excitation monter en elle, son souffle devenir plus court, ses joues devenir plus roses.

Je m’approche encore plus près d’elle, assez près pour sentir son parfum. Je pose ma main sur sa taille, la faisant frissonner. « Tu es si belle, » je lui murmure à l’oreille, « Je veux te faire sentir bien. » Je l’embrasse, un baiser passionné, rempli de désir et de promesses. Elle répond à mon baiser, ses lèvres s’ouvrant pour accueillir ma langue.

Ma main glisse sous sa jupe, caressant sa cuisse douce. Je peux sentir la chaleur de sa chatte, même à travers sa culotte. Elle gémit dans mon baiser, se pressant contre moi. Je glisse un doigt sous sa culotte, trouvant sa chatte déjà mouillée. Je commence à la doigter, lentement, savourant chaque gémissement qu’elle émet.

Je la guide vers la salle de repos, où personne ne viendra nous déranger. Je la fais s’allonger sur le canapé, ses jambes écartées, sa chatte mouillée et invitante. Je m’agenouille devant elle, prêt à lui donner du plaisir comme elle n’en a jamais connu. Je commence à lui lécher la chatte, ma langue explorant chaque pli et chaque recoin. Je peux goûter son excitation, sa mouille sucrée.

Je trouve son clitoris, gonflé et sensible. Je commence à le sucer, le lécher, le mordiller. Elle gémit de plaisir, ses mains se crispant sur le canapé. Je peux sentir son corps se tendre, se préparer pour l’orgasme. Je continue à la lécher, à la sucer, à la doigter, la faisant monter de plus en plus haut.

Soudain, elle crie, son corps se tendant, puis se relâchant. Je peux sentir sa chatte se contracter autour de mes doigts, sa mouille coulant sur ma main. Je continue à la lécher, la faisant descendre lentement de son orgasme. Elle gémit, un sourire satisfait sur son visage.

Mais je ne suis pas encore fini. Je me relève, sortant ma bite dure comme de la pierre. « Suce-moi, » je lui ordonne, et elle obéit, ouvrant grand sa bouche pour accueillir ma queue. Je baise sa bouche, ma bite allant et venant entre ses lèvres. Je peux sentir sa langue, chaude et humide, glissant sur ma bite.

Je suis au bord de l’orgasme, mais je ne veux pas jouir dans sa bouche. Pas encore. Je la fais se mettre à genoux sur le canapé, son cul en l’air, sa chatte mouillée et prête. Je m’approche d’elle, ma bite contre son entrée. « Tu es une vraie salope, » je lui dis, « Une chienne en chaleur. » Je la vois frissonner à mes mots, son corps se tendant d’excitation.

Et c’est à ce moment-là que je m’arrête, la laissant haletante, désireuse, prête pour plus. Je lui souris, lui promettant : « La suite, c’est pour plus tard. » Et je peux voir dans ses yeux qu’elle est déjà impatiente pour notre prochaine rencontre.Je la laisse là, sur le canapé, haletante et désireuse, son corps encore tremblant de l’orgasme que je lui ai donné. Je peux voir la frustration dans ses yeux, mais aussi l’excitation. Elle sait que ce n’est que le début, que je lui réserve bien plus.

Le reste de la journée est un supplice pour nous deux. Je peux voir le désir dans ses yeux chaque fois qu’elle me regarde, chaque fois qu’elle croise mon chemin. Je peux sentir l’excitation monter en moi, ma bite se durcissant à chaque fois que je pense à elle, à sa chatte mouillée, à son cul rebondi.

La nuit tombe, et tout le monde quitte le bureau. Tout le monde, sauf nous deux. Je la regarde, un sourire en coin. « Tu es prête pour la suite? » je lui demande, et elle hoche la tête, un sourire coquin sur le visage.

Je l’emmène dans la salle des archives, un endroit sombre et tranquille, où personne ne viendra nous déranger. Je l’embrasse, un baiser passionné et intense, nos langues se cherchant, se trouvant, se dansant. Je peux sentir son excitation, sa mouille à travers sa culotte.

Je la fais se mettre à genoux devant moi, sortant ma bite dure comme de la pierre. « Suce-moi, » je lui ordonne, et elle obéit, sa bouche chaude et humide enveloppant ma queue. Elle me pompe, sa langue glissant sur ma bite, ses lèvres serrées autour de mon chibre. Je peux sentir l’excitation monter en moi, ma bite devenant de plus en plus dure dans sa bouche.

Je la fais se mettre en levrette, son cul en l’air, sa chatte mouillée et prête. Je m’approche d’elle, ma bite contre son entrée. « Tu es une vraie salope, » je lui dis, « Une chienne en chaleur. » Je peux voir son corps frissonner à mes mots, son excitation grandissant.

Je la pénètre d’un coup sec, ma bite s’enfonçant profondément dans sa chatte chaude et mouillée. Elle crie de plaisir, son corps se tendant, puis se relâchant. Je commence à la baiser, mes coups de reins puissants et réguliers. Je peux sentir sa chatte se contracter autour de ma bite, sa mouille coulant sur mes couilles.

Je la fais se mettre sur le dos, les jambes écartées, sa chatte offerte. Je m’agenouille devant elle, prêt à la déguster. Je commence à lui lécher la chatte, ma langue explorant chaque pli, chaque recoin. Je peux goûter son excitation, sa mouille sucrée.

Je trouve son clitoris, gonflé et sensible. Je commence à le sucer, le lécher, le mordiller. Elle gémit de plaisir, ses mains se crispant sur mes cheveux. Je peux sentir son corps se tendre, se préparer pour l’orgasme. Je continue à la lécher, à la sucer, à la doigter, la faisant monter de plus en plus haut.

Soudain, elle crie, son corps se tendant, puis se relâchant. Je peux sentir sa chatte se contracter autour de mes doigts, sa mouille coulant sur ma main. Je continue à la lécher, la faisant descendre lentement de son orgasme.

Mais je ne suis pas encore fini. Je me relève, ma bite dure comme de la pierre. « Tu veux que je t’encule? » je lui demande, et elle hoche la tête, un sourire coquin sur le visage.

Je la fais se mettre à genoux, son cul en l’air, sa rondelle offerte. Je m’approche d’elle, ma bite contre son entrée. « Tu es une vraie salope, » je lui dis, « Une chienne en chaleur. » Je peux voir son corps frissonner à mes mots, son excitation grandissant.

Je la pénètre d’un coup sec, ma bite s’enfonçant profondément dans son cul serré. Elle crie de plaisir, son corps se tendant, puis se relâchant. Je commence à l’enculer, mes coups de reins puissants et réguliers. Je peux sentir son anus se contracter autour de ma bite, sa mouille coulant sur mes couilles.

Je continue à l’enculer, la faisant gémir, crier, hurler de plaisir. Je peux sentir mon orgasme monter, ma bite prête à exploser. « Je vais jouir, » je lui dis, et elle me répond : « Fais-le, je veux sentir ton foutre chaud dans mon cul. »

Et c’est ce que je fais. Je jouis, mon sperme chaud remplissant son cul. Je peux sentir son corps se tendre, puis se relâcher, un sourire satisfait sur son visage.

Je me retire d’elle, ma bite encore dure. « Tu es une vraie salope, » je lui dis, « Une chienne en chaleur. » Et je peux voir dans ses yeux qu’elle est déjà impatiente pour notre prochaine rencontre

Publications similaires